La concession
Par Sylvie le jeudi 26 mai 2011, 18:45 - Poèmes - Lien permanent
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Personne ne sait
d'où il vient
où il va
Une moitié de la vie dans ces pages poétiques
aimant des imbéciles, des sages ou bien sa mère
Et c'est une porte qui claque
dans la cervelle caléidoscope
penchée sur une croix
en espérant voir Jésus dire
que prier quand on s'inspire
c'est pire que s'en remettre à Dieu!
Je perce la déchirure des morts trop tôt
je crie l'histoire d'un corbeaux
Juste aujourd'hui face à ma bière
Ecrire en vert
Expier chaque mot
Planter tes fleurs dans mon cerveau
les pieds sur les ragots
La main sur ce cas vaut bien toutes les prières.
Sylvie Girardot
Ittre le 26/05/2011
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Personne ne sait
d'où il vient
où il va
Une moitié de la vie dans ces pages poétiques
aimant des imbéciles, des sages ou bien sa mère
Et c'est une porte qui claque
dans la cervelle caléidoscope
penchée sur une croix
en espérant voir Jésus dire
que prier quand on s'inspire
c'est pire que s'en remettre à Dieu!
Je perce la déchirure des morts trop tôt
je crie l'histoire d'un corbeaux
Juste aujourd'hui face à ma bière
Ecrire en vert
Expier chaque mot
Planter tes fleurs dans mon cerveau
les pieds sur les ragots
La main sur ce cas vaut bien toutes les prières.
Sylvie Girardot
Ittre le 26/05/2011
Commentaires
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Personne ne sait
d'où il vient
où il va
Une moitié de la vie dans ces pages poétiques
aimant des imbéciles, des sages ou bien sa mère
Et c'est une porte qui claque
dans la cervelle caléidoscope
penchée sur une croix
en espérant voir Jésus dire
que prier quand on s'inspire
c'est pire que s'en remettre à Dieu!
Je perce la déchirure des morts trop tôt
je crie l'histoire d'un corbeaux
Juste aujourd'hui face à ma bière
Ecrire en vert
Expier chaque mot
Planter tes fleurs dans mon cerveau
les pieds sur les ragots
La main sur ce cas vaut bien toutes les prières.
Sylvie Girardot
Ittre le 26/05/2011
Je te relis avec plaisir
Merci
Oui et oui et oui...
les ragots? késako?
ah! ces trucs immondes et jaloux. ça ragote beaucoup même dans les plus hautes sphères de nos jours. Si c'est triste et désespérant!
Vous venez quand vous voulez! je vous attends ou vous rejoindrai. Bisous.
Je cueillerai à l'aurore naissant
La belle couleur à ton prénom
Je jouerai du fifre du berger
Quand tes yeux me seront
Le guide vers la clarté
Ou vers le néant