Les incohérences semblaient évidentes à voir
Par Sylvie le samedi 7 mai 2011, 22:13 - Poèmes - Lien permanent
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C'est la route que j'ai pris à l'endroit
semée d'obstacles incrustés
Est ce que tu penses
Que j'ai le vertige
sur la tige verte du printemps seulement
Les semences retournant se noyer
Probablement un peu plus loin
Sur le mouchoir en fleur de coeur!
Mon ombre cache ce nuage
elle me lève la tête
cherchant encore plus loin ce "i"
"i" le point cherchant ma tête
sous l'ombre de ce l'on
- Voyage ma rumeur d'adolescente
comme la pluie entre les murs !
- surveille ces jouissances interdites
que je ne partageais pas!
Sous les secousses de mes ancêtres
grands comme le vent
qui, d'une simple caresse
m'emportent dans les scènes
de la jupe du moment
Je suis encore trop fière
et ça me rend aveugle par Maman.
Sylvie Girardot
Ittre le 07/05/2011
Commentaires
Un parfum de mystère et de trouble persistant... j'aime bien.
Nous sommes tous en équilibre comme le funambule tient son balancier puis se pose l'intime. Une belle lecture.
Merci à vous 2 de votre passage...c'est super encourageant.
"Troublant" convient bien à ce poème
Troublant comme troubles vivants peut-être, remous, tourbillons et tourbillon d'une jupe au milieu des fleurs
(je commente comme je veux, la!)