Prenez garde, dit-elle
Par Sylvie le vendredi 12 novembre 2010, 15:52 - Poèmes - Lien permanent
La peur des solitudes emporte une conscience, plume danse sur les pas de coton de votre face en graffitis comme la pauvre petite loque trainant à terre sous vos feuilles de papier qui sourient. Laissez-moi prendre la chute prendre le blâme Laissez-moi marcher pour vous quand vos jambes sont faibles votre armure, votre bouclier d'os laissez-moi emporter la douleur une place à la lumière votre voie par la nuit la plus foncée vous, liés à mon égoïsme laissez-moi ! elle vous crayonne en rimes prévoyant le changement rougissant tous vos rires forever pour périr, fort rêveur vers des cendres prosant tous les mots tendres quand tout semble un désastre sagesse de vos maux sans signification choisissant l'agonie sans fin et sans ponctuation. Sylvie girardot Ittre le 12/11/2010
Commentaires
"elle vous crayonne en rime..."
La petite plume? mais pourquoi l'agonie alors?
je suis pénible un peu...
Il y a toujours de la douceur dans tes poèmes quelque en soit le sujet.