o.le remous des sources quand s'éclaircissent les lézardes
                                 Une bouilloir où l'eau se
                                  noie comme tes larmes tu
                                   étais aux abois, masqué
                                    perdu dans la profonde
                                     rancoeur de l'homme à
           .Une Prisonnière           face modelée sous le
           .tu t'es échappée           rire tu pleurais ta
           du coeur en pierre           misère de père mué
           tombe de ton père L'          en soldat fort et
           amer qui a soudé tes           sans fortune sur
           doutes a fondu lente           les notes noires
           sans se presser près           que tu jouais en
           de tes souhaits sur           riant. tu manques
           décembre réchauffé.          à ton accordéon ta
           Tu as crié à "tu".          voix s'est retirée,
           poètesse libérée.          sans révérence à ces
                                     absences trop longues
                                    L'amer qui parle de ta
                                   lointaine balade tenant
                                  peut être une main prise
                                aux squelettes des violons
           Je rêve encore ta musique, je rêve encore après
           tout ce temps courant l'univers, volant un seul
           baiser de mon père, un petit bout d'amour juste
           me plaire et déplaire à la vérité qui crève mes
           seuls regrets.je me souviens de toi musicien au
           corps plié, aux longs doigts fous n'osant aimer
           aux yeux bleus délavés qui ne voulaient pleurer
           faisant des miens une fontaine de vers endormis
           Sylvie Girardot     Ittre       le 26 Mars 2010



Ce poème me fut inspiré suite à la lecture du recueil de Valérie Tröndle" Au nom du père" Elle est également l'auteur du titre de ce poème ainsi que le premier vers qu'elle m'a gentillement offert.