Les dés liés des pénétrables
Par Sylvie le samedi 27 mars 2010, 21:59 - Formapoème - Lien permanent
o.le remous des sources quand s'éclaircissent les lézardes
Une bouilloir où l'eau se
noie comme tes larmes tu
étais aux abois, masqué
perdu dans la profonde
rancoeur de l'homme à
.Une Prisonnière face modelée sous le
.tu t'es échappée rire tu pleurais ta
du coeur en pierre misère de père mué
tombe de ton père L' en soldat fort et
amer qui a soudé tes sans fortune sur
doutes a fondu lente les notes noires
sans se presser près que tu jouais en
de tes souhaits sur riant. tu manques
décembre réchauffé. à ton accordéon ta
Tu as crié à "tu". voix s'est retirée,
poètesse libérée. sans révérence à ces
absences trop longues
L'amer qui parle de ta
lointaine balade tenant
peut être une main prise
aux squelettes des violons
Je rêve encore ta musique, je rêve encore après
tout ce temps courant l'univers, volant un seul
baiser de mon père, un petit bout d'amour juste
me plaire et déplaire à la vérité qui crève mes
seuls regrets.je me souviens de toi musicien au
corps plié, aux longs doigts fous n'osant aimer
aux yeux bleus délavés qui ne voulaient pleurer
faisant des miens une fontaine de vers endormis
Sylvie Girardot Ittre le 26 Mars 2010
Ce poème me fut inspiré suite à la lecture du recueil de Valérie Tröndle"
Au nom du père" Elle est également l'auteur du titre de ce poème ainsi que le
premier vers qu'elle m'a gentillement offert.
Commentaires
Je ne vois aucune mièvrerie dans ce texte
Tu m'as aidé pour les titres puisque ce sont tes textes qui me les ont inspirés et d'autres textes sans doute dont mon inconscient et ma mémoire se sont imprégnés
C'est profond et léger par la forme
Et je suis...touchée, pas coulée.
Je t'embrasse.
Val qui brasse
Je m'interroge souvent sur la poésie-visuelle Comment la dire ? Comment lui restituer une peau souple quand elle s'articule sur des armatures artificielles ... j'aime avant tout le goût des mots dans ma bouche... j'ai particulièrement ruminé le coeur du P Je trouve qu'il se suffit, lourd de tous les non dits (lourdeur que l'on retrouve dans la rime sonore )
il reste que c'est certainement ta forme privilégiée de voie poétique Je respecte même si tout ne me parle pas La preuve ? je reviens te lire ...
Une belle surprise que ta visite...
Merci à toi
Merci Val de tes mots...de ta poésie...de ta présence
Je t'embrasse aussi
A moins d'avoir mal compris, j'ai lu ailleurs que P=PC
Le parti communiste?
Ah! bon
Si ça fait plaisir à celui qui l'a écrit!
Mais non Val...en fait c'est un ami nommé "LCBeat" et un jour, je me suis trompée et je l'ai appelé "PC" ..hi hi ! voilà toute l'histoire!
Bisous et merci de ton passage, je t'écris bientôt
Encore heureux que mon ridicule ne me tue pas!
J'ai appris à lui résister à ce salop!
Ma première intuition, c'était que tu ne parlais pas du PC.
Le problème, c'est que j'évite d'écouter ma première intuition et que c'est une erreur.
LCBeat, je ne le connais pas mais j'ai lu bien de ces textes, de ceux dans lesquels il faut apprendre à nager aussi
Moi je sais que je le suis depuis longtemps...j'aime lire quelques auteurs dont certains n'écrivent pas assez à mon goût...et puis, il y a aussi ceux que je lis et qui me touchent comme si ils ne parlaient qu'à moi! ...hé! que c'est cool...j'apprends quand même à nager chez d'autres...Mais ma "natation" préférée c'est quand même là où tu sais hi