Acide  .amertume des couloirs sales
l'asile des tumultes brumeux
laissent les Os pendre comme la mémoire d'un baiser
            U
           B
          L
        I
L'amandE qui fouette la lie des vins égorgés
où l'ambre s'échappe des poignets
rivières trop salées d'un naturel
où l'on oSe l'accent-tué
           U
             R
               V
                 I
aux méandres de teS corridors
hurlant et éloignés des océans de lin 
comme des lumières névrosées
comme des bras morts de peur
comme ces vieux barrages qui s'écroulent
et qui vivent à corps perdus


les berges éclairées, les pieds à découvert
s'échapper sur l'autre rêve 
l'heureux Visage d'en faCe
                       O
                     U
                    R
                  I
            le diRe
dire que la vie a aussi une odeur.

Sylvie Girardot
Ittre le 15/02/2010