Le corps du cri
Par Sylvie le samedi 13 février 2010, 08:35 - Formapoème - Lien permanent
Ramène ces chansons qui tournent
La tête des enfants qui touchent
enfants
qui
Rêvent aux fées jouant sur le je
qui n'est pas eux interdits, mal
des heures, du leurre et de l'or
heures
du
coup de minuit où la trêve priée
s'accroche à l'oreille et penser
à
l'
absence de l'enfance qu'il avait
construit pour lui en n'ayant pu
regarder son chemin charmant, vu
son
chemin
prince à lui et il avait vieilli
sans voir la vie, sans l'avis de
voir
là
il a grandi jusqu'à l'heure mais
amer il avait obéi au père qu'il
s'était remis, au paradis soumis
Sylvie Girardot
Ittre le 13/02/2010