A Latere triée sur sa longueur
Par Sylvie le mercredi 2 septembre 2009, 12:21 - Poèmes - Lien permanent
Côté face heure, leurre de croire A demain, deux mains qui veulent prier les combats dès qu'on bat le fermement solide Sol hideux que peut devenir la terre à latère, alerte qui relate de son ventre vide avide et résistant au tant de fois et tant de mois le moi révolté du sang versé Vers où la prose bat son plein Plaintes gémissantes et sourdes que le diable emporte à la porte de l'enfer. Mais enfermés, n'est ce pas les fous Sans aucun rire Ni son... fermés sur le haut de la tour nés d'ailleurs? Du virage difficile Au visage des formés ne fusse que l'enfant Phare que le parent admire là où il n'y a plus d'image l'aveugle le croyant! Et d'une religion à l'autre La lune sera témoin Rondeur de ses formes adoucissant le repos que chacun partage. Sylvie Girardot Ittre le 02/09/2009