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Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment

C’était presque plus…
L’était il
Quand la fleur fut envoûtée
Par la visée de sa fièvre
Comme les écureuils se fondent
Au pied de l’arbre fort et fière

Loin des lapins
De leurs terriers de chagrin
Pour frôler l’obéissance des mots manqués

Et il gravit le mont géant
Jusqu’à essouffler sa mine
Serrant  sa couverture de survie
Trop peut être !
Au risque de froisser les pétales de la rose

Alors elle lui fera la momie souriante
Enrobée dans ses bandes aux transperces-neige
Lui mettant sa blondeur à nue
Et cavaler dans===< sa peau odorante >===

? Ses frissons  résonnant dans la sienne ?
Au son des remouds en vagues blotties

Rappelant qu’il ne lui manquera plus d’air…
Qu'elle fracassera d'un large geste de la main
La peine
Au sommet de son corps avide
Qui enfourchera  sa fougueuse pensée

Là quand…
Rien n’est fini


Sylvie Girardot
27 moment 12 le 22/06/2007
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