Le corps à la dérive
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 22:07 - Poèmes - Lien permanent
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Perçant la nuit le chavirant des mains
Galopent sur le décor en nuages fondus
J’ai rêvé la lune endormie accrochée au mat d’un bateau
C’était loin de minuit dans mes nuits teintes par les mots
Installés comme les bancs des squares fleuris
Sous mon chapeau des jours flamboyants
Quand revivent mes désirs, ma seule folie
Sur le rebord d’un lit vide
Les murs si loin avaient supprimés les appuis
Je vole, je ris…
Je tombe de mes draps froissés
Chahutant les paupières alourdies
Je m’étais endormie sur un bout flétri
…un goût inachevé.
Sylvie
Ittre le 18/09/2007
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