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Foulée fébrile en fragments frôlant le fil des cils
Il a souri, ri,
Ravi de rêver son rôle
Doigts plaqués, plissés,
Pressés contre le cœur battant de la mine
Ecrasant son antre entre les lignes

Si l’on pouvait brusquer ces pensées en couvée
Il tomberait des tons, des temps, tant pis,
Des temps mieux tapis
Des monts d’émoi, des mois, des vous et,
Des pas pressés en pluie où ses « pas » sont absents….

Un grand silence brisé par le son du ton
Si clair que les yeux sont éblouis
Mais la bouche reste close !

…dans les couloirs tortueux, si noueux
Qui font que chacun vit son monde
L’échange de bleu,
Vers les tourments les tournants, envolée d’étourneaux et de mots
S’échappent…

- et je n’ai même pas pleuré en écrivant –

Sylvie Girardot

10/01/2007
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