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Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment

Il regarde tomber un vers échappé
Une prose qui vient s’écraser
Salant  ses lèvres « presse » et livides
Pour se noyer dans la gorge nouée de son esprit
Les mains liées à ce vers sang séché

Et il renverse sa tête en riant de plus belle

Désobéi ! avait il écrit
Démonte les démons !
Et brandissez donc votre colère en forme de drap-peau
Celle qu’ils vous ôtent si souvent
Trop peut être
Puisque vos empreintes n’y sont plus !

Alors son rire se change en cri débridé
Clamant avec des fleurs inimaginaires
Et de la prose du grand « CRU »
Que l’art soit en soi, coton et rose

Et j’ouvre la fenêtre aux mots tonnés
Qui ne s’écraseront pas sur les carreaux
Ils iront d’ire en ire
Se désaltérer sur les plaies, les pires et les soupires
Devenir notre art-venir
Puisque  pour moi

Luis ici
Et vous ailleurs où
Rien n’est fini !

Sylvie Girardot
(25) moment 10…Le 26/05/2007
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