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Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment
Il y a une réponse au temps le plus foncé
Aux  idées quand elles ne comprennent plus rien
A marteler la pensée, n’osant plus penser
Oubliant que respirer est vital pour penser
Quand terré et se taire sont entremêlés

Chaque phrase arrachée de ses lèvres serrées se plantant
Planant et survolant le bout de ses doigts crispés
Tant le géant souffrait de ne plus connaître le feu
Les flammes de vivre qui chauffaient sa peau privée

À la volée, dans ses élans blessés, il parlait en semant des mots
Crachant sa colère sur un monde si et trop bien dressé
Oui, trop peut être !
Pour qu’un poète accepte de se plier en restant muselé

Alors il va aboyé et baver sur la dictature des sens pardon
Ceux qui jettent les pauvres au feu
De peur de les voir crier leur révolte sur ces doux leurres

Parce que rien de ça ne devrait
Parce qu’un homme reste debout
Parce qu’il est né
Même sans papier

La terre et l’entendu
Où rien n’est fini

Sylvie Girardot
(23) Moment 8..Le 17/04/2007
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