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Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment
L’infini
Pantin sans attache …
Le corps de la femme inerte posé et reposé
Tatoué et serti des nombreuses bouches qui ont tourné la manivelle
Laissant échapper des je t’aime
Contre ses oreillers mités par ses larmes
Pourtant, tant de fois répétés !
Pupilles cousues, lèvres éteintes
Abritée sur de la laine froide
Trop rêche peut être !
Feutrée aux voyages sans odeur
Ouvre tes yeux la belle Saltimbanque
Funambule toi aux cierges qui ne fondent
Touches
En tendre symphonie bohémienne
…rien n’est fini.
Sylvie Girardot
Moment 10…14/11/2006
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