
Temps brassé
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:58 - Poèmes
…...................... Sous les fous, j’erre…en verre dur… Relis en l’art rivé de bonne heure… L’essence, Ciel rang versant en corps A vouloir tant brasser ! Des lyres… Sous un feu…folle est… Folle lie !…en lame A l’arme par celle d’île... Art rimé allié d’un pas sage Des temps dressent au cap à citer Tant voûtés mains tenant ! ………… Mais joue sur tes deux mains Encore…accordé…corps Saoulés par les mois des toits Ton île à mon aile sans vol sur ce lilas. Sylvie Girardot …......................
Habit de peau
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:55 - Poèmes
…........................... Morose … …Je m’inhume dans les flots de verdure et de champs M’arrose… Je me dépouille dans les ondulations De ces coins sombres qui font peur au hasard Les doigts greffés aux émotions Je pose sur le pépin d’ennui Je suppose...je suis à trop… Je prose, « je » à ma rose épinant les démons Avalant des coquilles ou la glaise Essors …rang de silence en morceaux de rouille… La feuille ou le crayon fusain de saule Trompant ma chose à mes « j’ose » racontant leur parfum Et Je m’élève sur l’horizon aux yeux de velours… Vers… en marchant sur les écrits sans nom et sans accent. Sylvie Girardot (14/10/2006) …................
Les lignes du temps
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:54 - Poèmes
…............................. Colorer sa face en face de soi Les yeux gris plissés, la bouche rougie Et s’éclater le front qui sent les vérités Pour ne plus mentir au cœur fatigué que nous sommes. Et les larmes rouleront sur les coteaux Emportant temps et tant de fois Les écorchures que personne ne voit Sur lesquelles tes joues ont tant saigné Blessées aux gifles des « pas tant pis » Même si on n’y peut rien, les armes épuisées. Alors, moi, je hurlerai ton nom et ma passion Et je saurai dire au vagabond que la solitude tue ! ……. Que sa main est aussi chaude que celle des « autres » Que ses yeux bleus parlent encore et toujours de l’amour …… Tant que la terre assoiffée ne touchera pas ton sang Qu’elle lâchera les chevaux de ton lit Alors je serai face à moi… Je pourrai sourire à mes peurs qui blessaient tant ces nuits… Regarde…c’est la lune à midi… Sylvie Girardot …....................
Gorgée de vague
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:51 - Poèmes
…........................ Des éclats de cafard sournoisement se faufilent, Disloquant les marches de mon échelle Où je m’échappais courant sur des toits humides. J’ai perdu le contrôle de mes doigts Et des mots déferlent en vrac, en sac, en ressac Mal…frappant maladroitement sur les pages jaunies Les vagues de l’encre noircie . Je ne sais plus… Je ne vois plus le chemin qui m’était destiné Marchant, errant le néant qui s’offre Posant mes yeux sur le buvard Qui, à coup de bleu, absorbe les vers Et qui ne me les rendra jamais plus ! Et ma tête oublie de m’en souffler des autres Absente, voilà, absente de ma mémoire ! J’enferre mes paupières alourdies J’attends que le violon s’enfle de mes larmes Pour en faire des notes qui me sortiront de l’enfer Des éclats de cafard voulant refaire ma vie. Sylvie Girardot ( 20/10/2006) …....................
Corps d’eau
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:49 - Poèmes
…............... Emaux égrainés en corps d’eau Dans la furie des heures Embrassent les cheveux fous Nu en page blanche des marges profondes Prisant les bras et les lèvres Aimantés aux peaux des amants nés Parfum en saveur éclairée Charmant les draps de hauts et de bas Résille en voile de satin Recouvrant les paupières de verre Vitraux éclos En spirale sans frontière. Sylvie Girardot …....................
Il était temps…elle
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:45 - Peau-Aime
..................... Il était temps… Pose sur la pause de géants qui s’aiment Fragile bulle aiguisée qui peut expirer Elle a les mains qui bougent pour chasser Les fantômes du passé si lourd à porter Que son dos et ses pensées se plient, s’écrient et Lient son souffle à madame Crainte-peur Elle a perdu son visage, sa peau, ses os Ses « osé » et ses vertiges quand la vérité crue a cuit son ventre Au théâtre ce soir : sans domicile fixe Qui est donc cette géante au sang fluide qui noie sa chair Une ombre dans une rue désertée par les points ? Les points qui sont là…en suspension J’avais mal disait elle Jetant ses poèmes sur la feuille noire Les yeux ébouriffés manquant l’interrupteur Trop peut être Pour dire j’avance ! …Juste casser les murs de la tête qui hurle Qui font défiler les erreurs des temps froids Et son miroir, son géant fragile Murmure au travers de son bleu : Que rien n’est fini Sylvie 28 moment 13 le 25/06/2007 .........................................
Il était temps…émoi
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:40 - Peau-Aime
............ Il était temps… Pose sur la pause de géants qui s’aiment C’était presque plus… L’était il Quand la fleur fut envoûtée Par la visée de sa fièvre Comme les écureuils se fondent Au pied de l’arbre fort et fière Loin des lapins De leurs terriers de chagrin Pour frôler l’obéissance des mots manqués Et il gravit le mont géant Jusqu’à essouffler sa mine Serrant sa couverture de survie Trop peut être ! Au risque de froisser les pétales de la rose Alors elle lui fera la momie souriante Enrobée dans ses bandes aux transperces-neige Lui mettant sa blondeur à nue Et cavaler dans===< sa peau odorante >=== ? Ses frissons résonnant dans la sienne ? Au son des remouds en vagues blotties Rappelant qu’il ne lui manquera plus d’air… Qu'elle fracassera d'un large geste de la main La peine Au sommet de son corps avide Qui enfourchera sa fougueuse pensée Là quand… Rien n’est fini Sylvie Girardot 27 moment 12 le 22/06/2007 ..........................
Il était temps…place
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:34 - Peau-Aime
........................ Il était temps… Pose sur la pause de géants qui s’aiment C’est un jet en fil de glace d’une lave sans armée Embobinant la monotonie Que le souffleur de vers avait troqué le gris …Qu’il a souri ! La petite fausse géante Rougit de vers en vie Ses pinceaux visant des fleurs Encre, mine de vert flambant le bleu Rien n’est faussé…vrai La couleur est bien là Un peu trop cachée peut être Pour que hauteur se presse Livrée, l’ivresse, lèvres, le vent L’art délavé à l’esse des blessures L’eau love en clic l’art osé Puisque rien n’est fini Sylvie Girardot 26 moment 11…07/06/2007 ......................................
lundi 13 avril 2009
Il était temps…rage
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 22:33 - Peau-Aime
........................ Il était temps… Pose sur la pause de géants qui s’aiment Il regarde tomber un vers échappé Une prose qui vient s’écraser Salant ses lèvres « presse » et livides Pour se noyer dans la gorge nouée de son esprit Les mains liées à ce vers sang séché Et il renverse sa tête en riant de plus belle Désobéi ! avait il écrit Démonte les démons ! Et brandissez donc votre colère en forme de drap-peau Celle qu’ils vous ôtent si souvent Trop peut être Puisque vos empreintes n’y sont plus ! Alors son rire se change en cri débridé Clamant avec des fleurs inimaginaires Et de la prose du grand « CRU » Que l’art soit en soi, coton et rose Et j’ouvre la fenêtre aux mots tonnés Qui ne s’écraseront pas sur les carreaux Ils iront d’ire en ire Se désaltérer sur les plaies, les pires et les soupires Devenir notre art-venir Puisque pour moi Luis ici Et vous ailleurs où Rien n’est fini ! Sylvie Girardot (25) moment 10…Le 26/05/2007 .............................................
Il était temps…devoir
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 22:31 - Peau-Aime
....................... Il était temps… Pose sur la pause de géants qui s’aiment « Solide, solide » disait il Tout en retournant ses yeux Pour faire face à la déliquescence qui jouit En lui clouant la peau sur les os -Je ne me regarderai plus -J’emmerde mon chagrin à coups de chagrin Et il se fouette le cœur Les bras dans tous les sens Esquivant le signe au nom du père Trop peut être Pour pouvoir étendre ses poings crispés et mourants Alors je m’ouvre les veines de l’intérieur Et je le transfuse Réhydratant un coin de fleurs Buvant une larme séchée Sur cette table froissée par ses coudes Parce qu’il doit exister ailleurs que sur le compte des baisés! Parce qu’il a osé mouiller ses cils avec sa gueule d’artiste- artiste Et que là où il est je le peins sur la face de la lune Sans le plaindre Puisque rien n’est fini -CA COMMENCE !- Sylvie Girardot (24) moment 9…Le 16/05/2007 ..........................................
Il était temps…flammes
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 22:28 - Peau-Aime
.......................... Il était temps… Pose sur la pause de géants qui s’aiment Il y a une réponse au temps le plus foncé Aux idées quand elles ne comprennent plus rien A marteler la pensée, n’osant plus penser Oubliant que respirer est vital pour penser Quand terré et se taire sont entremêlés Chaque phrase arrachée de ses lèvres serrées se plantant Planant et survolant le bout de ses doigts crispés Tant le géant souffrait de ne plus connaître le feu Les flammes de vivre qui chauffaient sa peau privée À la volée, dans ses élans blessés, il parlait en semant des mots Crachant sa colère sur un monde si et trop bien dressé Oui, trop peut être ! Pour qu’un poète accepte de se plier en restant muselé Alors il va aboyé et baver sur la dictature des sens pardon Ceux qui jettent les pauvres au feu De peur de les voir crier leur révolte sur ces doux leurres Parce que rien de ça ne devrait Parce qu’un homme reste debout Parce qu’il est né Même sans papier La terre et l’entendu Où rien n’est fini Sylvie Girardot (23) Moment 8..Le 17/04/2007 ..........................................
Il était temps…pire
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 22:24 - Peau-Aime
................. Il était temps… Pose sur la pause de géants qui s’aiment Les mains retenues à l'obscurité, Où des fleurs puissantes sucrent le papier mâché Usant les feuilles qui attendaient Sous le salé de sa colère et de ses cris Visage poli, sourire forcé Quand le froid s’est chargé d’engourdir la tête et les pieds Le géant regarde le soleil glacial à la lueur givrée Sans baisser ses paupières Il désire un monde avec des mots nés sans valeur Une force à son silence Assez riche pour être entendue Trop peut être ! Pour que les masques hypocrites tombent Alors je… Parce que… ! C’est ainsi Je dis oui au désir du désir Car chaque jour Rien n’est fini Sylvie Girardot (22) moment 7 …11/04/2007 .........................................
Il était temps…vers halés
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 22:20 - Peau-Aime
........................ Il était temps…vers Pose sur la pause de géants qui s’aiment Marchant en vers halés sur la pointe du silence Mes yeux fixés sur ses cheveux épars Qui parlent à l’oreiller De la nuit agitée qui tourne en rond dans ces rêves obscurs Et chaque pli de drap enferme ses bouts de peau effondrée Pour ne pas égarer son odeur Les mains blanchies serrant son envers tout contre lui Trop peut être ! Limitant l’espace juste aux fourmis Qui figent son corps meurtri Alors je pointerai mon pas Vers la couette chiffonnée Je ramasserai ses frissons semés au coin du lit Et je mangerai ces miettes pour lui offrir un pain blanc Pour que ses yeux mouillés soient séchés sans détour Pour que sa vie roule comme un tambour Parce que la musique existe partout Et que la terre tourne à l’an vert et rose Là Ici Ailleurs Encore Mais là, oui ! Puisque rien n’est fini Sylvie Girardot ( 21) Moment 6…31/03/2007 .......................................
Il était temps…corps
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 22:17 - Peau-Aime
...................... Il était temps… Pose sur la pause de géants qui s’aiment Vie …corps Embarquement immédiat Du regard trouble au sang chaud Limpide Racontant que… Je le voyais tirant mes cils… Se glisser derrière mes paupières Pendant que je dormais tranquille Pour s’excuser peut être ? D’avoir touché à mes silences nocturnes Mais, je l’accompagnerai au partir Partant à la lueur des envies Sans pas et sans clôture Mouvement balancier en heures courbées Dominant la peau frissonnée Qui lie l’odeur offrande de mes reins A l’oubli de ses retenues sans chagrin Et là, encore Rien n’est fini Sylvie Girardot Moment 5 11/02/2007 ...............................
Il était temps… 1
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 22:11 - Peau-Aime
................... Il était temps… Pose sur la pause de géants qui s’aiment -« De ville à vie … … G à J…. -Deux vies la vie Pour des « qui » ou des « quoi » endormis »- Mes pas, sur des grains, déclinaient Eclatant le soleil pour vivre dans la nuit Les yeux fixés sur un point Trop point peut être ! Séparant chaque battement de cils Qui se figeaient sur les deux mains Agir…agir, Prendre mon marteau à la source Qui hurle mes douleurs Il est temps… Il est temps Et voguer vers le transparent « Romantico » ma ville à vie… toi Ramera vers les pourquoi - quand - Rien n’est fini Sylvie Girardot Premier moment…09/2006x ...........................
« billets précédents - page 4 de 6 - billets suivants »



