Meli les mots

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mercredi 25 novembre 2009

Laid-tu es



Vous...La démarche du mouton  La haine a fait tout...Vous  Et voilà que vous riras-tu?
enseveli et concluant tu vas  rabotant les reliefs tu vas  encore? hier à te saouler à
si sage, la tête basse lasse  vers ce chapitre et sourire  t'écorner d' être pauvre le
en pas cadencés inhumant les  plaindre ta poésie pour que  pauvre cocu fauché à profit
recueils des ires et rituels  les chiens n'aient pas leur  pillé de sa signature et de  
Vous...tu vas où quand tu as  place dans ton passé...vous  pensées sans même le...vous
la chair si chère et pauvre,  tu enterres tes pensées tes  ta chair si chère en toit à 
ta tête orientée droite vive  idées et ta plume effrontée  larmes tuilées à engraisser  
virant au gré de leur vent à  ta honte d'exister en prose  les pompes de ces armées ta
venir te siffler la moralité  "ici gient mes artifessiés"  vue derrière leurs souliers

Vous...tu sais toi je te tue  Tu sais toi que je te voue,  Tu y as songé toi quand je
toi contrôlé stéréo du coeur  pour ne pas te blesser, met  Te voue toi et que je conte
opéré, branché exigé à l'ISO  respect aux hors-d'oeuvres.  le rôle de ce vous à moitié 

Je marche comme vous sur mes  Je vieillis comme des pages  Je lie, je relis même ratée
propres poussières étouffées  jusqu'à l'impubère debrisée  la partition mèlée d'or des  
le cul en laides toiles afin  Folies nues redites mais il  chants, la beauté chapitrée  
d'avancer entre les rides du  faut bien ça comme complets  votre gloire comme la folie
parchemin des fêtes et faits  et cérémonies des orientés.  bergère décapitée de...vous
Vous...tu y avais pensé à ta  Mais dans tes hayons...vous  ta tête au creux de ton lit  
guerre? à ta terre  jardinée  tu te sentais bien élevé à   défait insomnies doutées et
où ta gloire voulait si bien  l'eau de tes roses à rangée  qui engendrent ta pierre en
pousser jetant le pauvre toi  sur ces bouts de papier ici  des draps-lune mal étripés
noir où tu te laisses tomber  où tes coudes se sont usés.  sentiers bras cognés prisés

Vous...tu es moi quand tu es  Et tu te tais, tué ...vous  Vous...tu te tais rasant tes
toi branché sur un coeur art  détransfusé et furieux des  couloirs où tu mourrais afin
l'hymne exigée typée aux os!  trempés dans l'encre noire  de te rassembler à écrire ça

Je titube comme vous sur les  Ces heures comme vous j'ai  Je me suis endormie et votre
vers troublés, sur du marbre  tué le temps les yeux durs  papier de verre, ta toile d' 
macabre solidement assemblés  le coeur mouillé, le corps  aime qui rit, qui t'use, ta
au cimetière des livres mués  mourant muet et souffrant.  joue meurtrie sur tes genoux
Vous le savais-tu sometimes-  La marche du condamné vous  Ah! que tu es quand tué vous
heures où tu te tais moi je   je l'ai suivie suicidée au  encore à minuit pour qui son
me suis tuée comme toi surci  papier mâché inondé par la  heure allali hare à li sus à 
épais coeur de l'es-tu aussi  connerie de ne pas oser l'  lui sonner au corps crucifié
ici à ne pas vouloir creuver  imparfait toi juste à côté  vous...tu n'es point né tué.

Sylvie Girardot

lundi 2 novembre 2009

Ana

Ta lèvre douce..............
Me suce..................... 
Amer........................ 
sucré ...................... 
Suis-je..................... 
Cette pulpe................. 
Es-tu.......................
MON ETREINTE I
............ I
............ I
............\ / 
............ ° 
............ LEVER le coude
.................. les ECUS 
..................de l'ARME
..................... reçus
....................je suis
..............ce PEUPLE tué 
........................NOM
...................éternité


Sylvie Girardot

Ittre le 02/11/2008

samedi 24 octobre 2009

H. de Jeoffrey Stiernon

Image faite à partir d'une photo de lui

" Illusion"

Illusion

Sylvie Girardot

vendredi 23 octobre 2009

La fièvre du lit

où est donc le lit des rivières
              .lis-tu encore là
Où                    encore là
ca tue donc                  là
            le lit des rivières

C'est une fièvre ici et là-haut
      une fièvre        là-haut
C'est pourtant d'ici      .haut
C'est            ici      .haut
      pourtant  .ici          .
C'est      .le lit des rivières

Des larmes glissent sur la joue
    larmes          sur la joue
Des larmes          ici  .tuent
Des larmes où glissent les lits
Des rivières  en ondes à larmes

Où et ailleurs, pourtant ici-là
        .La fièvre des rivières
Là sur ta joue tué es-tu le lit

Sylvie Girardot
Ittre le 23/10/2008

mardi 20 octobre 2009

Mais pas ici

.
.
.
Je ne voulais pas mourir
L' arbre de n'être ...
hêtre des matins d'automne
Naitre autre que la feuille
L'oser rêver d'une chandelle
comme aux lumières de leur vie.
Et même si le monde meurt
couché sur des draps de sapin
Je ne veux pas lui ressembler
Mais dans tes draps de matin
J'aime à mourir.


Sylvie Girardot

dimanche 18 octobre 2009

Chut !!!!!!!! 8

Toujours " Pas d'bol "


Chut 8
Sylvie Girardot

dimanche 11 octobre 2009

Encore nu

              Etre encore nu

                  > * <
                    N
                    U
                    E
      Comme un rendez vous profond
   Inscrit contre les plaisirs avariés

                 ESPACE 
    {Pensées                Désirs}

    Ne plus se retenir en laissant
   Les doigts accompagner les mains

                  CAR

   Quand                        Main
   Esses                        Anse

                   Ou
                 Celle

La peau se cogne aux points d’effervescence
                   O
                   O
                   O
             Lèvres humides
         Des cinq sens vigiles
       S’étirent sous les dentelles
       Frémissante en tes tons doux
       Souffle glissé à son oreille

  La rivière a respiré la vie à son lit.

Sylvie Girardot

mercredi 7 octobre 2009

Alarme île

.
.
.



Je voudrais arrêter le temps
Boire chaque larme de tes cils
Brûlant la rage qui court autant
Je voudrais arrêter le temps
Souffrances ne seront plus que vent
Caressant ta peau, toi mon "il"
Je voudrais arrêter le temps
Boire chaque larme de tes cils.


Sylvie Girardot
Ittre le 07/10/2009

L'avis d'être

. . .
Mais toi qui part sans raison d'être
Lune raison le temps demeure
Comme je regrette le temps de naitre
Mais toi qui part sans raison d'être
Comme un fantôme tu voulais être
Dernière demeure mourir à l'heure
Mais toi qui part sans raison d'être
Lune raison le temps demeure.


Sylvie Girardot
Ittre le 06/10/2009

vendredi 11 septembre 2009

Instant t'es né

.
.
.
Je sais qu'il est dur 
A dire que  vous avez besoin 
Au loin dans les colchiques
Qui bleuissaient le champ
Branchées sur une raison


Ce rêve l'humain
Se lève la sentinelle des tristesses ou des joies 


Serait-il bon 
Que vous restiez 
Que vous détestiez 
L'éclipse vous vous sentiez   
Essayant de changer ces illusions
Qui ne sont que nous tous
Prochain monde...Attachés

La terre fût creusée
De la taupe nous allons, 
Aveugles mais nous allons

Je nais...
Diminuant doucement 
Niant...
Ne pas voir le néant
Née en... pourtant!
 

Ou peut-être le bout de la terre? 
Métamorphose que nous sommes 
A percevoir des riens 
Que bien sûr nous craignons

Et j'ai peur de découvrir que je suis née
Pour un instant seulement.

Sylvie Girardot
Ittre le 09/09/2009

lundi 7 septembre 2009

Tombe à tes genoux

.
.
.

Advienne de ta naissance né ce jour fut
Barbotant dans l'innocence des clochers
Cris que tu n'avalais pas sans le court
Détours double creux enfant, petit bout
Elevé comme l'émetteur de jours sur une
Force relative de l'adolescence essence
Guète tout en forgeant, non sans mal et
Haine des demains. Tu mourrais déjà ici
Intermédiaire fut l'amour sans négocier
Je, disais-tu !je n'étant pas une cause
Kermesse des j'ose sans doute à la rude
Limite posée par des adultes pressés et
Moralistes misant sur un avenir troublé
Nudité
Obscure
Perverse
Quand du quai
Ravalant tes larmes
Saluant le passé qui défile
Tu baisseras tes armes fragiles
Une fois! une seule fois face à la mort
Vivant cette seconde de toi au cercueil
Wagon-lit où le voyage serait comme cet
X inconnu, le terminus, peur finale aux
Yeux exorbitant les mots d'hier maudits
Zone infinie où il n'y a plus de prière



Sylvie Girardot
Ittre le 07/09/2009

dimanche 6 septembre 2009

chut !!!!!! 7

Dans la série "pas d'bol !"

Toujours "pas d'bol !"

Chut !!!!!!! 7

Sylvie Girardot

jeudi 3 septembre 2009

chut !!!!! 6

C'est encore dans la série:

"Pas d'bol "

Chut !!!!! 5


Sylvie Girardot
Ittre le 03/09/2009

mercredi 2 septembre 2009

A Latere triée sur sa longueur



Côté face heure, leurre de croire
A demain, 
deux mains qui veulent prier les combats
dès qu'on bat le fermement solide
Sol hideux que peut devenir la terre
à latère, alerte qui relate de son ventre vide
avide et résistant au tant de fois et tant de mois
le moi révolté du sang versé
Vers où la prose bat son plein
Plaintes gémissantes et sourdes que le diable 
emporte à la porte de l'enfer.

Mais enfermés, n'est ce pas les fous
Sans aucun rire
Ni son...
fermés sur le haut de la tour
nés d'ailleurs?

Du virage difficile
Au visage des formés 
ne fusse que l'enfant
Phare que le parent admire 
là où il n'y a plus d'image
l'aveugle le croyant!

Et d'une religion à l'autre
La lune sera témoin
Rondeur de ses formes adoucissant
le repos que chacun partage.

Sylvie Girardot
Ittre le 02/09/2009

dimanche 30 août 2009

chut !!!!! 5

Vraiment ...

"Pas d'bol !"

Chut !!!!! 5

Sylvie Girardot

jeudi 27 août 2009

chut !!!! 4

Encore de la série :

"Pas d'bol !"

Chut !!!! 4

Sylvie Girardot

mardi 25 août 2009

Chut !!! 3

Toujours dans la série
" pas d'bol"


Chut !!!3




Sylvie Girardot

mercredi 19 août 2009

Chut!!2


Chut !!2

Dans la série:

J'ai pas d'bol!!



Chut!!2

Sylvie Girardot
Ittre le 19/08/2009

dimanche 16 août 2009

As-tu vu ces oiseaux?

. . .
Sous le vent la tempête déchaînée de la vie

Où donc en étions nous?
Somnambules élans
...! savez-vous

Que le noir cache du gris
sous les cheveux tressés reprisés par l'instinct

Des pauvres doigts courbés
Que le temps a crochetés
comme une nappe sans fin
à la terre recouverte.

Ce sont ses morts vivants
Et les vivants trop morts qui passent maintenant
Leurs mains qui se confondent
aux bras de ses chemins

De cent ans à mille heures
Secondes décrochées du seul jour qui serait
Reformant nos genoux
En flexion douloureuse

Il a de la bouteille...
des années de tonneaux.

Sylvie Girardot
Ittre le 16/08/2008

mercredi 12 août 2009

La langue des démontés

Long le voyage pourrait!

Les pas du temps...

L'accro de ses racines qui sèment
la haine à mourir demain ou hier
-Alors,comment s'en débarrasser?
c'est que j'ai du me battre "Mon Dieu",
Je sais que l'homme est ailleurs
Tailleur comme ce jeune insolent
Qui parle la langue des démons !

-Mangare moi
-Fumare moi
-Baisare moi

Il en profitera même pour le filer...
le mettre en bandoulière
Palissant la charge des années usant de ses sandales
Courir ses os sans s'arrêter face contre terre
Se déformant les joues débloquant ses pensées
Sans se nauser,sans oser, sans arrêt
sans fléchir sur l'idéal injecté
Faisant du bouche-à-bouche aux secondes essoufflées
qui ne sauront jamais ce que c'est que d'écrire
en ce qu'on "né"

Démonté presque un appel à l'aide.

Sylvie Girardot
Ittre le 04/08/2009

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