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Lever l’humanité sans cracher sur les tombes
Quand les fleurs lèvent leurs bras
«Il était une fois…»
Des si belles hurlant la laideur détestée dans ces générations
Aveuglant les aveugles blottis dans les certitudes idiotes
Où les rides sont bannies, des seins trop petits
Rondeurs sacrifiées aux os saillants, tranchant l’âme perdue
Sans demeure et sans vie, pauvres corps dépouillés!
Il était une fois l’oiseau
Il était une fois les rires
Qui marquent si bien les joues rosies
Au fond où personne ne va
Chaleureux et tendre
Il était une fois « vous »
Aimant les couleurs des verts chatoyants et pourpres
Sans peur et sans reproches.
Elle affichait sa taille sertie de dentelle mauve
Et elle riait au soleil
Chauffant ses épaules fraîches et gourmandes
Les jambes légèrement croisées à la terrasse des cafés
Elle osait!
Et tous ces cons ont éteint ses lumières
Parce qu’elle ne le valait pas!
Et elle pleure sur la connerie d’aujourd’hui!
Elle s’est froissée la peau
Celle de ses hiers.
Sylvie Girardot
Ittre le 12/10/2007
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Poèmes
lundi 13 avril 2009
Son or entre leurs mains
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 22:01
Le murmure du cerveau
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 21:54
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Ivre…
Dans cette fumée sans y toucher
Qui bouffe le cerveau des condamnés
Erre…
Sans mélodie ni chanson
Leurre
Comme il pleut du ciel la crasse au rendez vous…
Souffle
Sur les coquelicots en détresse perdant un à un leurs pétales
Fragiles et rouges comme le vin des châteaux
Livre ========== terre
Pleure ========== essouffle
S’aime toi!
Tes graines en ABC sur tes feuilles mortes
Baise ce silence…ce grand silence…planeur de caveau vide
Rends lui donc ton corps pour qu’encore elle l’élise
Dès que refleurira l’olivier.
Sylvie Girardot
Ittre le 09/08/2007
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Chat vit
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 21:48
........... Avortant sa vie, encore et toujours sous la couette L’haleine sentant les rêves périmés Sans dessus dessous… Un lit renversé dans un coin de la mémoire Une chaise à trois pattes et un chat Vieux comme le passé Pauvre bête déplumée Il ne lutte pas, il dort sur sa vie, lui aussi! Mais à quoi bon friper son pantalon? Il ne sent rien, il est juste ici comme lui Comme luit la lune, comme une aile détachée de l’oiseau mort Que le félin aurait abandonné hier! De l’âtre à l’autre où Ils réchaufferaient leurs os Osé et osant se regarder, amis sans lieu Ni vœux, sans yeux! A l'impression d'être le feu dont je suis amoureux vraiment A l'Amour du désir avec les langues de l'âme "Je te protégerai des griffes de l'intérieur Je ronronne encore, tu sais!» Sylvie Girardot Ittre le 24/10/2007 ...................
Vous avez un nouveau message
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 21:39
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En tapis aplati et froissé, chiffonné
il se vautre dans un néant et isole sa peine
Le téléphone appelle : dring dring
Les oreilles endormies et le cœur enseveli
Il se mure dans un placard blindé et sans clé
Le téléphone sonne à nouveau : dring dring
Les yeux pressés contre sa couverture de peau
Il claque des dents et crispe ses doigts blessés
Le téléphone lui dit :
-" vous avez un message :..
A 9h21..." Il n'y a plus de place là où
vous désirez aller...veuillez reporter
votre voyage à dans une trentaine d'années
...on verra à ce moment là !
...fin du nouveau message...
bip...bip...bip !"
Alors, il a ouvert ses paupières humides, il s'est mouché
habillé et il est parti dans les champs pour hurler :
" Mondeeeeeeee....je vous aimeeeeeeee"
L'écho a répondu !!!
Sylvie Girardot
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Petit poème sans épice
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 21:29
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Levant les yeux…ne pas tomber dans le salé
Sans avoir choisi de vivre…nous vivons, tu vis!
Épicé à la sauce natale, l’impression
d’être né aux chiottes bouchées
Ou sur le trottoir d’en face
avec la gueule des défoncés malheureux
Redresse toi disait il…mange la bouche
fermée et ferme la à table!
Bougre étouffé entre les cris et les larmes
qui inondent son regard égaré
Il ne pouvait pleurer sans être de suite destiné à la coiffure
ou à la danse
Des maux et des mots qui reviennent
Qui crient la vérité à en tarir ses yeux à vie.
Sans sécher sa gorge et son ventre
Le sang empoisonné et les veines tendues
Il a mal disait il chaque jour
J’ai mal disais tu chaque seconde
Au travers de ses vers translucides et colorés
Aux travers de ses rêves retranchés et sombres
Et les plumes de ses oreillers buvaient ses nuits mouillées
Le noir comme une éponge rongeait ses os
Il rêvait de crever en morceaux
Et il les sèmerait au vent léger
Pour que tout soit perdu.
Il oubliait de voir que sa vie n’était pas celle des autres.
Sa vie
Avis
Sylvie Girardot
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Time out
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 21:24
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Je noie le fait d'asphyxier, casser je veux me restituer
Vous… je veux jouer, je veux m’»envivrer «
Vraiment;!
Je ne vous permettrai pas de m'enterrer,
De m'étouffer je ne vous permettrai pas de m'assassiner
Mon temps s'éreinte
Criant à la tombe de demain
Alors serrant ma vie à moi
De mes deux mains, bon sang!
Je suçe mon sang , je m’appartiens
Je suis à moi…
De moi à moi
Je m’y noie
Tournant les talons, je pars dans les champs
Faisant tourner ma jupe papillon fleurissant
Les bras en croix accrochés aux colchiques
Tout simplement
Je freine le temps
Vraiment!
J’avais rêvé que je le pouvais
Vraiment… sale temps pour demain!
Sylvie
Ittre le 24/09/2007
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Déracinant
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 21:20
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Un sol sec
Déshabillé
Des hommes perdus frôlant les cendres chaudes
Ne pleuraient plus.
Leurs pieds quittaient la terre brûlée et lourde
Les blés n’étant plus blonds
Les arbres noircis, leurs doigts collés au ciel
Déracinant
Les flammes et leurs cris larmoyants
Qui venaient d’enterrer ces terres oubliées
Pourtant ils sont partis pleurer
Toi
Quand toi tu bouges!
Sylvie Girardot
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Les moutons pleurent
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 21:13
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Ca fait mal...ça fait sourire
Des rêves qui n’existent pas…sauf dans les rêves
Ou les toits sont penchés à l’envers du ciel
S’agrippant au néant pour ne pas s’écraser sur une note
Le sol
Qui n’est pas là,
SI, mais juste là pour recevoir et voir
Pousser les songes néfastes et pitoyablement seuls
Avaler des mots en dévalant la vie enfermée dans un coffre
Par peur de la perdre
Les mains enfoncées dans les poches, profondément enfoncées
Pour ne pas les perdre elles aussi, tellement précieuses
Quand elles parlent
A ceux que l’on affectionne en silence
Les nuages défilent à la vitesse du vent
Sans jamais se redresser et crier
Qu’ils ne veulent plus aller ici
Ou là !
Mais pourquoi ne pas les laisser s’échapper
Comme s’échappent les moutons
Quand on veut prendre leurs cheveux bouclés
En les bouclant dans un endroit sinistre qui sent mauvais ?
Il rêvait de les compter, pour les conter ensuite
A ses prochaines insomnies
Ils seraient noirs ou gris fantaisie
Comme ces nuits où l’œil ne dort pas
Il voulait encore rêver sous les draps froissés d’hier.
Ittre le 2/10/2007
Sylvie Girardot
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La foule aux yeux dort !
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 21:11
...................................... Cette villa s'écroule sous les pas de ces pénombres Sans plume, ni bec, mais de l'encre violacée Pour planquer l’arme fatalement invitée Un soleil mort noyé dans ses rayons Dans ses chaleurs torrides et solitaires A refouler les peurs de la foule aux yeux fripés Happés par les pas à la recherche des délires désirés Et ça court dans tous les sens comme la toupie sur elle même Quand elle cherche sa route avant de choir sur le sol, Frêle Ivre Comme le livre mourant aux pages dépucelées trop tôt Refoulé L'art triste quête, l’artiste quitte Les yeux des foules trop pressées. Sylvie Girardot ….......................
Je taille mon crayon
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 18:17
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Foulée fébrile en fragments frôlant le fil des cils
Il a souri, ri,
Ravi de rêver son rôle
Doigts plaqués, plissés,
Pressés contre le cœur battant de la mine
Ecrasant son antre entre les lignes
Si l’on pouvait brusquer ces pensées en couvée
Il tomberait des tons, des temps, tant pis,
Des temps mieux tapis
Des monts d’émoi, des mois, des vous et,
Des pas pressés en pluie où ses « pas » sont absents….
Un grand silence brisé par le son du ton
Si clair que les yeux sont éblouis
Mais la bouche reste close !
…dans les couloirs tortueux, si noueux
Qui font que chacun vit son monde
L’échange de bleu,
Vers les tourments les tournants, envolée d’étourneaux et de mots
S’échappent…
- et je n’ai même pas pleuré en écrivant –
Sylvie Girardot
10/01/2007
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De l’arme aux vagues à toi
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 18:13
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Face contre soi, je m’épouse
« Jurez vous de « te » dire toute la vérité » ?
D’accepter le passé et le chemin du
Savoir se le conjuguer !
Je lève la tête pour voir le soleil
Se rire à la lune…même absente
Et les poussières resteront sur les meubles.
Tu, je me souris jusqu’aux larmes si il le faut
Et je me fais la fête en allumant une nouvelle bougie
« Bon anniversaire »…Même que ce n’est pas aujourd’hui !
Et le champagne coule en mes gènes
Ivre de m’exister…
Je le danse ma vie et je m’en fais un TUBE !
-Viens mon amour…valsons tes craintes jusqu’à mes plaintes
Ton art, mes armes aimant la vie
Alors, je me dis « oui » !
Sylvie Girardot
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Il faisait 17°9
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 18:03
..................... Septembre...colchiques, safran des prés demeurent, durent, perdurent Résistant pour survivre Au blizzard du temps qui périt Impatience en variation versifiée, versatilité Mais pas pour importun Juste pour le plaisir des deux. Noeud lié dans le bois Là où l'on aime les chevaux Muets à des perles aux antennes agitées Ciboulette parfumée aux giroflés des parsemés Hier...il fera beau ! Je choisis cette météo juste Pour que jouisse notre terre de demain Sur le sol fertilisé par les folles idées Sur le sommet de nos monts plaisir. Sylvie Girardot .............
T’es toi, poète, alors… ne te tais pas !
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 18:00
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Où est donc ce chemin de poésie
Qui fait naviguer les mots et les transfère dans un univers
Cris écrits…écrivant le passage du moment, rêvant…
Pour le couloir de sa tête?
J’ai mal aux yeux de ne plus l’apercevoir…
Noyé dans ce néant d’ouragans furieux
Poussé par les hésitations que le vertige impose.
Il est silence profond… manque de mes instantes folies
Pourtant, je tends mes paumes à ses vers qui s’échappent de ses bleus
Son lui…
Ouvert à ses lèvres…
Respirant même quand il étouffe ses pleurs refoulés
...
Mais ses paupières alourdies par la peur de ne plus se revoir
Soulèveront le voile qui le plongeait dans un flasque gris
Pour que ses tripes flambent à rendre le ciel jaloux
Et il écrira la malice de sa matrice amie
Déposant et prosant son nom à sa force
Revissant les pieds irréguliers qui ont toujours été poètes
Pour vivre sa seule raison d’être.
Sylvie girardot
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Les pâleurs historiques creusent la victime
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 17:57
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L'avenir sous l'art, le corps sur l'avenir, un futur sans mémoire
Est-ce qu'il?
Sûrement autant de temps qu'il lui reste à vivre.
La terre tourne, le temps retourne
S'offrant et se froissant,
Il erre
Et lent le temps dès hier-perdus
Dans les méandres flasques et usés
A marcher sur la mousse au nord de ses pensées
Ses doigts torturent les mots
Dire q'il fera beau demain sur son refrain bancal
En sexes inconnus qui froissent le banal
Baisant les jours ouvrables quand le corps n'en peut plus
L'ami se scie en prose sans arracher les sons
Ouvre la boîte aux mots criant sur tous les toits
"Ne te retourne pas, regarde l'or-raison"
En chialant s'il le faut le premier pas cencé
Il fait bon sauter sur les jours blèmes
Quand la peau serrée dans un carcan de pierre
Doit dépasser les monstres qu'ils l'ont prise comme refuge
Et les yeux grands en vers
Il paressera les contes que sa tête lui rappelle
Le temps où tant de mots se tendent
A battre la mesure.
Sylvie
Ittre le 17/05/2008
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Le combat pour une dune qui meurt
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 17:15
...................... * * Un taureau battant, courant sur ses demains menaçants Pleure sa dune, la nourrissière habitée, piquée par l'aiguillon Non, disait il, il ne fera pas sombre ! Non je ne baisserai pas sous le combat épuisant Le sable sera solide et il me portera! Et il avance sur ces inconnus qui entravent ses pas Il les piétine avec force Relevant la tête face au soleil qui brillera à ses nuits de courage La marche sera dure, épuisant forces et fourrure Il aura les yeux lourds et le pas titubant Mais les mains qui se tendent soutiennent la procession Lui offrant la lumière pour ne pas qu'il s'égare Un pas...un autre...et encore...et encore Le jour se lèvera un matin de printemps Quand les fleurs revivront ici ou bien là-bas Ses yeux vers l'horizon certain Son cri faisant l'écho : "Victoire, je vous ai donné rendez-vous Soyez présente!" Sylvie Ittre le 13/07/2008 ..................
La libre circulation des pensées
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 17:08
.............................. Raconte moi... Quand tu n'étais pas né et que l'arme fouettait déjà tes joues la haine que la justice enseigne en nous plombant de mots vulgaires et audacieux Raconte moi... Les interdits qui structurent la vie aux couleurs de raison déposée...déposée au casier morte-saison Tu les enrages...tu enrages de les voir singer la verge de Moïse! "Tes mains sont belles et te calment la peau Même quand tes yeux sont noyés et torchent ton cerveau Creusant ton caveau à grands coups de maux durcis." Raconte moi... Renvoies moi tes incompris sans apparence Sans pleurs, sans vermillon dans ces séquences connes Qui aveuglent et qui ne crèveront pas sous les cent coups de veine d'argent ! Dis "va gai luron" au marché et achète moi un sens-liberté Disait la conscience, libérée du diable au bois dormant Raconte moi le refus de l’oppression, de la médiocrité, de la résignation "Ton coeur vivait ailleurs, dense et compacte Sur une autre bonne-raison sans rêves américains Alors,raconte moi que le "god bless" aussi la peau! Sylvie Ittre le 22 Mai 2008 .............................
Le "je" qui en vaut les chandelles
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 17:05
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Je voyais un phare au loin...suspendu à la une
Ses informations secrètement toi pour demain
Un collier se métamorphose usant le fil maudit
Sous le bruit plaintif d'un violon qui murmure
J'avance à pas lents, lourds, écrasés par ce poids qui enrobe
Les larmes ravalées !
Le hibou accompagne les nuits profondes,
Chuchote
Quand ses yeux grands ouverts deviennent les miens
Ne pas faire peur aux étoiles
Ne pas déranger la forêt silencieuse
Ne pas bouger et chasser toutes ses ombres
Ma colère s'épuise faisant place au chagrin
Mon chagrin se meurt pour faire place à l'espoir
Mon espoir s'agrandit piétinant cette peur
Et ma peur face à la sienne fondra en flocons d'espérance.
J'ai longuement marché sur des sentiers battus
Les manches retroussées quand le cerveau s'effondre
J'ai même cueilli des fleurs faisant mille bouquets
Je cueille le jeu soufflant sur les chandelles
Qui partiront en ailes portant le mot.
Sylvie
Ittre le 19/07/2008
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C'est tu
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 16:58
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o
o
o...c'est tu
Tu vois qui parle...dis tu
Quatre bouts de vers en morceaux mal rangés
Portent ta plume et c'est vue sur mes vagues rendues
Ris en belle, en frôle ...ris tu quand je te frêle
Drôle en me chatouillant de mots Mister you
Pourquoi c'est drôle de passage quand tu?
Quand tic la pendule
Tu me contrôles en partage renversant une fleur
Tu rythmes mes riens, absinthe de serre moi
Tu m'humoures en éclats de paresse
Ho non, ne réponds pas...
Les ondes passent...sais tu!
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.........Je croyais qu'une fleur fanée ne revivrait jamais
..........Je croyais que le rêve était fait pour les autres
...........Miss rain qui marchait sur le sable jamais réhydraté
................Tant vue
.................Image bloquée ici...
..................Et puis
...................c'est tu étais.
Sylvie
Ittre le 11/08/2008
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