Gédéon....le désaccord d'éon de ton derrière à ton jargon pendant tes yeux à leurs plats font que tu pleurs sur ton balcon domination de ces fauchtons qui prisent la grace du héron qui te bleuissent en proscription Gédéon, tu sais sourire encore voyons Accordant ton violon-protestation par ton crayon jusqu'à tes intentions ultra-pression sur leur face de croupion MAIS tu es où Gédéon...sorti de ta prison... rejoindre la prostitution... rue jet des hontes illusions ou t'es parti mourir comme un con? Sylvie Girardot Ittre le 09/03/2010
Poèmes
mardi 9 mars 2010
Et des bans
Par Sylvie le mardi 9 mars 2010, 19:22
vendredi 5 février 2010
Elle a aboyé sur son cercueil
Par Sylvie le vendredi 5 février 2010, 11:15
Comme une voleuse, elle est entrée Des cailloux noirs étaient semés Suçant les jours les nuits d'absence de la chienne sans collier Les poumons sont serrés, écrasés par le temps quand il pleuvait tout l'temps tempêtes et méchants Le chant des prêtres répétant réputés désertant Des virgules sont accrochées comme pour dire "reviens" viens voir ton grenier tes larmes séchées de condamnés tes maux léchés mais mal mouchés. Les os rouillés au sang voilé visant les eaux versées le cœur rayé et chiffonné papier froissé des brutes, ces mal friqués ET Elle écarte ses cuisses baise le couvercle du cercueil à crever frottant sa bave enragée La chienne s'est repentie. Sylvie Girardot Le 05/02/2010
mercredi 23 décembre 2009
Le vol de la damière
Par Sylvie le mercredi 23 décembre 2009, 12:54
Luttant contre le temps si durement moi je prie mes fantômes qui rient au-delà des mots qui me disent que la guerre est finie songeant au mal qui se faufile du haut de cette enfance. Serais-je donc ce jour longtemps attendu, cette chance d'être comme moi qui permets au vent de parcourir mes mains? Facile de rire sans un remord de mes yeux qui me regardent fixes Serais je donc punie de manger sans compter l'amour que j'ai porté du haut de ma tour blême quand le manque à mes nuits prend le jour pour la nuit? J'ai supporte mon cœur pour voir ce matin qui durerait toujours où rien n'est hasardé même si rien n'est gagné remontant mon col mal boutonné "Jeanrupt avec Moncharvaux" comme il disait Je dois encore saisir le jour en dépit du bon sens, des changements de saisons qui retournent les pages impaires et qui repassent ré-habillant les branches et les sommets A cette bagarre contre le temps si durement je me replie et je supplie de regreffer mon cœur pour voir comment je me suis retournée pour fuir les Jours suivis des jours et des années sans me maudire d'un rejet susceptible du rapace qui tracera les cercles Sylvie Girardot Ittre le 23/12/2009
mardi 20 octobre 2009
Mais pas ici
Par Sylvie le mardi 20 octobre 2009, 14:36
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.
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Je ne voulais pas mourir
L' arbre de n'être ...
hêtre des matins d'automne
Naitre autre que la feuille
L'oser rêver d'une chandelle
comme aux lumières de leur vie.
Et même si le monde meurt
couché sur des draps de sapin
Je ne veux pas lui ressembler
Mais dans tes draps de matin
J'aime à mourir.
Sylvie Girardot
mercredi 7 octobre 2009
Alarme île
Par Sylvie le mercredi 7 octobre 2009, 21:08
. . . Je voudrais arrêter le temps Boire chaque larme de tes cils Brûlant la rage qui court autant Je voudrais arrêter le temps Souffrances ne seront plus que vent Caressant ta peau, toi mon "il" Je voudrais arrêter le temps Boire chaque larme de tes cils. Sylvie Girardot Ittre le 07/10/2009
L'avis d'être
Par Sylvie le mercredi 7 octobre 2009, 09:17
Mais toi qui part sans raison d'être Lune raison le temps demeure Comme je regrette le temps de naitre Mais toi qui part sans raison d'être Comme un fantôme tu voulais être Dernière demeure mourir à l'heure Mais toi qui part sans raison d'être Lune raison le temps demeure. Sylvie Girardot Ittre le 06/10/2009
vendredi 11 septembre 2009
Instant t'es né
Par Sylvie le vendredi 11 septembre 2009, 20:17
. . . Je sais qu'il est dur A dire que vous avez besoin Au loin dans les colchiques Qui bleuissaient le champ Branchées sur une raison Ce rêve l'humain Se lève la sentinelle des tristesses ou des joies Serait-il bon Que vous restiez Que vous détestiez L'éclipse vous vous sentiez Essayant de changer ces illusions Qui ne sont que nous tous Prochain monde...Attachés La terre fût creusée De la taupe nous allons, Aveugles mais nous allons Je nais... Diminuant doucement Niant... Ne pas voir le néant Née en... pourtant! Ou peut-être le bout de la terre? Métamorphose que nous sommes A percevoir des riens Que bien sûr nous craignons Et j'ai peur de découvrir que je suis née Pour un instant seulement. Sylvie Girardot Ittre le 09/09/2009
mercredi 2 septembre 2009
A Latere triée sur sa longueur
Par Sylvie le mercredi 2 septembre 2009, 12:21
Côté face heure, leurre de croire A demain, deux mains qui veulent prier les combats dès qu'on bat le fermement solide Sol hideux que peut devenir la terre à latère, alerte qui relate de son ventre vide avide et résistant au tant de fois et tant de mois le moi révolté du sang versé Vers où la prose bat son plein Plaintes gémissantes et sourdes que le diable emporte à la porte de l'enfer. Mais enfermés, n'est ce pas les fous Sans aucun rire Ni son... fermés sur le haut de la tour nés d'ailleurs? Du virage difficile Au visage des formés ne fusse que l'enfant Phare que le parent admire là où il n'y a plus d'image l'aveugle le croyant! Et d'une religion à l'autre La lune sera témoin Rondeur de ses formes adoucissant le repos que chacun partage. Sylvie Girardot Ittre le 02/09/2009
dimanche 16 août 2009
As-tu vu ces oiseaux?
Par Sylvie le dimanche 16 août 2009, 14:09
Sous le vent la tempête déchaînée de la vie
Où donc en étions nous?
Somnambules élans
...! savez-vous
Que le noir cache du gris
sous les cheveux tressés reprisés par l'instinct
Des pauvres doigts courbés
Que le temps a crochetés
comme une nappe sans fin
à la terre recouverte.
Ce sont ses morts vivants
Et les vivants trop morts qui passent maintenant
Leurs mains qui se confondent
aux bras de ses chemins
De cent ans à mille heures
Secondes décrochées du seul jour qui serait
Reformant nos genoux
En flexion douloureuse
Il a de la bouteille...
des années de tonneaux.
Sylvie Girardot
Ittre le 16/08/2008
mercredi 12 août 2009
La langue des démontés
Par Sylvie le mercredi 12 août 2009, 21:50
Long le voyage pourrait! Les pas du temps... L'accro de ses racines qui sèment la haine à mourir demain ou hier -Alors,comment s'en débarrasser? c'est que j'ai du me battre "Mon Dieu", Je sais que l'homme est ailleurs Tailleur comme ce jeune insolent Qui parle la langue des démons ! -Mangare moi -Fumare moi -Baisare moi Il en profitera même pour le filer... le mettre en bandoulière Palissant la charge des années usant de ses sandales Courir ses os sans s'arrêter face contre terre Se déformant les joues débloquant ses pensées Sans se nauser,sans oser, sans arrêt sans fléchir sur l'idéal injecté Faisant du bouche-à-bouche aux secondes essoufflées qui ne sauront jamais ce que c'est que d'écrire en ce qu'on "né" Démonté presque un appel à l'aide. Sylvie Girardot Ittre le 04/08/2009
mardi 14 avril 2009
Temps brassé
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:58
…...................... Sous les fous, j’erre…en verre dur… Relis en l’art rivé de bonne heure… L’essence, Ciel rang versant en corps A vouloir tant brasser ! Des lyres… Sous un feu…folle est… Folle lie !…en lame A l’arme par celle d’île... Art rimé allié d’un pas sage Des temps dressent au cap à citer Tant voûtés mains tenant ! ………… Mais joue sur tes deux mains Encore…accordé…corps Saoulés par les mois des toits Ton île à mon aile sans vol sur ce lilas. Sylvie Girardot …......................
Habit de peau
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:55
…........................... Morose … …Je m’inhume dans les flots de verdure et de champs M’arrose… Je me dépouille dans les ondulations De ces coins sombres qui font peur au hasard Les doigts greffés aux émotions Je pose sur le pépin d’ennui Je suppose...je suis à trop… Je prose, « je » à ma rose épinant les démons Avalant des coquilles ou la glaise Essors …rang de silence en morceaux de rouille… La feuille ou le crayon fusain de saule Trompant ma chose à mes « j’ose » racontant leur parfum Et Je m’élève sur l’horizon aux yeux de velours… Vers… en marchant sur les écrits sans nom et sans accent. Sylvie Girardot (14/10/2006) …................
Les lignes du temps
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:54
…............................. Colorer sa face en face de soi Les yeux gris plissés, la bouche rougie Et s’éclater le front qui sent les vérités Pour ne plus mentir au cœur fatigué que nous sommes. Et les larmes rouleront sur les coteaux Emportant temps et tant de fois Les écorchures que personne ne voit Sur lesquelles tes joues ont tant saigné Blessées aux gifles des « pas tant pis » Même si on n’y peut rien, les armes épuisées. Alors, moi, je hurlerai ton nom et ma passion Et je saurai dire au vagabond que la solitude tue ! ……. Que sa main est aussi chaude que celle des « autres » Que ses yeux bleus parlent encore et toujours de l’amour …… Tant que la terre assoiffée ne touchera pas ton sang Qu’elle lâchera les chevaux de ton lit Alors je serai face à moi… Je pourrai sourire à mes peurs qui blessaient tant ces nuits… Regarde…c’est la lune à midi… Sylvie Girardot …....................
Gorgée de vague
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:51
…........................ Des éclats de cafard sournoisement se faufilent, Disloquant les marches de mon échelle Où je m’échappais courant sur des toits humides. J’ai perdu le contrôle de mes doigts Et des mots déferlent en vrac, en sac, en ressac Mal…frappant maladroitement sur les pages jaunies Les vagues de l’encre noircie . Je ne sais plus… Je ne vois plus le chemin qui m’était destiné Marchant, errant le néant qui s’offre Posant mes yeux sur le buvard Qui, à coup de bleu, absorbe les vers Et qui ne me les rendra jamais plus ! Et ma tête oublie de m’en souffler des autres Absente, voilà, absente de ma mémoire ! J’enferre mes paupières alourdies J’attends que le violon s’enfle de mes larmes Pour en faire des notes qui me sortiront de l’enfer Des éclats de cafard voulant refaire ma vie. Sylvie Girardot ( 20/10/2006) …....................
Corps d’eau
Par Sylvie le mardi 14 avril 2009, 14:49
…............... Emaux égrainés en corps d’eau Dans la furie des heures Embrassent les cheveux fous Nu en page blanche des marges profondes Prisant les bras et les lèvres Aimantés aux peaux des amants nés Parfum en saveur éclairée Charmant les draps de hauts et de bas Résille en voile de satin Recouvrant les paupières de verre Vitraux éclos En spirale sans frontière. Sylvie Girardot …....................
lundi 13 avril 2009
Le corps à la dérive
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 22:07
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Perçant la nuit le chavirant des mains
Galopent sur le décor en nuages fondus
J’ai rêvé la lune endormie accrochée au mat d’un bateau
C’était loin de minuit dans mes nuits teintes par les mots
Installés comme les bancs des squares fleuris
Sous mon chapeau des jours flamboyants
Quand revivent mes désirs, ma seule folie
Sur le rebord d’un lit vide
Les murs si loin avaient supprimés les appuis
Je vole, je ris…
Je tombe de mes draps froissés
Chahutant les paupières alourdies
Je m’étais endormie sur un bout flétri
…un goût inachevé.
Sylvie
Ittre le 18/09/2007
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Son or entre leurs mains
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 22:01
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Lever l’humanité sans cracher sur les tombes
Quand les fleurs lèvent leurs bras
«Il était une fois…»
Des si belles hurlant la laideur détestée dans ces générations
Aveuglant les aveugles blottis dans les certitudes idiotes
Où les rides sont bannies, des seins trop petits
Rondeurs sacrifiées aux os saillants, tranchant l’âme perdue
Sans demeure et sans vie, pauvres corps dépouillés!
Il était une fois l’oiseau
Il était une fois les rires
Qui marquent si bien les joues rosies
Au fond où personne ne va
Chaleureux et tendre
Il était une fois « vous »
Aimant les couleurs des verts chatoyants et pourpres
Sans peur et sans reproches.
Elle affichait sa taille sertie de dentelle mauve
Et elle riait au soleil
Chauffant ses épaules fraîches et gourmandes
Les jambes légèrement croisées à la terrasse des cafés
Elle osait!
Et tous ces cons ont éteint ses lumières
Parce qu’elle ne le valait pas!
Et elle pleure sur la connerie d’aujourd’hui!
Elle s’est froissée la peau
Celle de ses hiers.
Sylvie Girardot
Ittre le 12/10/2007
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Le murmure du cerveau
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 21:54
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Ivre…
Dans cette fumée sans y toucher
Qui bouffe le cerveau des condamnés
Erre…
Sans mélodie ni chanson
Leurre
Comme il pleut du ciel la crasse au rendez vous…
Souffle
Sur les coquelicots en détresse perdant un à un leurs pétales
Fragiles et rouges comme le vin des châteaux
Livre ========== terre
Pleure ========== essouffle
S’aime toi!
Tes graines en ABC sur tes feuilles mortes
Baise ce silence…ce grand silence…planeur de caveau vide
Rends lui donc ton corps pour qu’encore elle l’élise
Dès que refleurira l’olivier.
Sylvie Girardot
Ittre le 09/08/2007
….......................
Chat vit
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 21:48
........... Avortant sa vie, encore et toujours sous la couette L’haleine sentant les rêves périmés Sans dessus dessous… Un lit renversé dans un coin de la mémoire Une chaise à trois pattes et un chat Vieux comme le passé Pauvre bête déplumée Il ne lutte pas, il dort sur sa vie, lui aussi! Mais à quoi bon friper son pantalon? Il ne sent rien, il est juste ici comme lui Comme luit la lune, comme une aile détachée de l’oiseau mort Que le félin aurait abandonné hier! De l’âtre à l’autre où Ils réchaufferaient leurs os Osé et osant se regarder, amis sans lieu Ni vœux, sans yeux! A l'impression d'être le feu dont je suis amoureux vraiment A l'Amour du désir avec les langues de l'âme "Je te protégerai des griffes de l'intérieur Je ronronne encore, tu sais!» Sylvie Girardot Ittre le 24/10/2007 ...................
Vous avez un nouveau message
Par Sylvie le lundi 13 avril 2009, 21:39
............
En tapis aplati et froissé, chiffonné
il se vautre dans un néant et isole sa peine
Le téléphone appelle : dring dring
Les oreilles endormies et le cœur enseveli
Il se mure dans un placard blindé et sans clé
Le téléphone sonne à nouveau : dring dring
Les yeux pressés contre sa couverture de peau
Il claque des dents et crispe ses doigts blessés
Le téléphone lui dit :
-" vous avez un message :..
A 9h21..." Il n'y a plus de place là où
vous désirez aller...veuillez reporter
votre voyage à dans une trentaine d'années
...on verra à ce moment là !
...fin du nouveau message...
bip...bip...bip !"
Alors, il a ouvert ses paupières humides, il s'est mouché
habillé et il est parti dans les champs pour hurler :
" Mondeeeeeeee....je vous aimeeeeeeee"
L'écho a répondu !!!
Sylvie Girardot
...............
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