Meli les mots

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mardi 14 avril 2009

Il était temps…elle

.....................
Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment

Fragile  bulle aiguisée qui peut expirer
Elle a les mains qui bougent pour chasser
Les fantômes du passé si lourd à porter
Que son dos et ses pensées se plient, s’écrient et
Lient son souffle à madame Crainte-peur

Elle a perdu son visage, sa peau, ses os
Ses « osé » et ses vertiges quand la vérité crue a cuit son ventre
Au théâtre ce soir : sans domicile fixe

Qui est donc cette géante au sang fluide qui noie sa chair 
Une ombre dans une rue désertée par les points ?
Les points qui sont là…en suspension

J’avais mal disait elle
Jetant ses poèmes sur la feuille noire
Les yeux ébouriffés manquant l’interrupteur
Trop peut être
Pour dire j’avance ! 


…Juste casser les murs de la tête qui hurle
Qui font défiler les erreurs des temps froids

Et son miroir, son géant fragile

Murmure au travers de son bleu :

Que rien n’est fini

Sylvie

28 moment 13 le 25/06/2007
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Il était temps…émoi

............
Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment

C’était presque plus…
L’était il
Quand la fleur fut envoûtée
Par la visée de sa fièvre
Comme les écureuils se fondent
Au pied de l’arbre fort et fière

Loin des lapins
De leurs terriers de chagrin
Pour frôler l’obéissance des mots manqués

Et il gravit le mont géant
Jusqu’à essouffler sa mine
Serrant  sa couverture de survie
Trop peut être !
Au risque de froisser les pétales de la rose

Alors elle lui fera la momie souriante
Enrobée dans ses bandes aux transperces-neige
Lui mettant sa blondeur à nue
Et cavaler dans===< sa peau odorante >===

? Ses frissons  résonnant dans la sienne ?
Au son des remouds en vagues blotties

Rappelant qu’il ne lui manquera plus d’air…
Qu'elle fracassera d'un large geste de la main
La peine
Au sommet de son corps avide
Qui enfourchera  sa fougueuse pensée

Là quand…
Rien n’est fini


Sylvie Girardot
27 moment 12 le 22/06/2007
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Il était temps…place

........................

Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment

C’est un jet en fil  de glace d’une lave sans armée
Embobinant la monotonie
Que le souffleur de vers avait troqué le gris
…Qu’il a souri !

La petite fausse géante
Rougit de vers en vie
Ses pinceaux visant des fleurs
Encre, mine de vert flambant le bleu

Rien n’est faussé…vrai
La couleur est bien là
Un peu trop cachée peut être
Pour que hauteur se presse

Livrée, l’ivresse, lèvres, le vent
L’art délavé à l’esse des blessures
L’eau love en clic l’art osé

Puisque rien n’est fini

Sylvie Girardot
26 moment 11…07/06/2007
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lundi 13 avril 2009

Il était temps…rage

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Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment

Il regarde tomber un vers échappé
Une prose qui vient s’écraser
Salant  ses lèvres « presse » et livides
Pour se noyer dans la gorge nouée de son esprit
Les mains liées à ce vers sang séché

Et il renverse sa tête en riant de plus belle

Désobéi ! avait il écrit
Démonte les démons !
Et brandissez donc votre colère en forme de drap-peau
Celle qu’ils vous ôtent si souvent
Trop peut être
Puisque vos empreintes n’y sont plus !

Alors son rire se change en cri débridé
Clamant avec des fleurs inimaginaires
Et de la prose du grand « CRU »
Que l’art soit en soi, coton et rose

Et j’ouvre la fenêtre aux mots tonnés
Qui ne s’écraseront pas sur les carreaux
Ils iront d’ire en ire
Se désaltérer sur les plaies, les pires et les soupires
Devenir notre art-venir
Puisque  pour moi

Luis ici
Et vous ailleurs où
Rien n’est fini !

Sylvie Girardot
(25) moment 10…Le 26/05/2007
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Il était temps…devoir

.......................
Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment
« Solide, solide » disait il
Tout en retournant ses yeux
Pour faire face à la déliquescence qui jouit
En lui clouant la peau sur les os

-Je ne me regarderai plus
-J’emmerde mon chagrin à coups de chagrin

Et il se fouette le cœur
Les bras dans tous les sens
Esquivant le signe au nom du père
Trop peut être
Pour pouvoir étendre ses poings crispés et mourants

Alors je m’ouvre les veines de l’intérieur
Et je le transfuse
Réhydratant un coin de fleurs
Buvant une larme séchée
Sur cette table froissée par ses coudes

Parce qu’il doit exister ailleurs que sur le compte des baisés!
Parce qu’il a osé mouiller ses cils avec sa gueule d’artiste- artiste
Et que là où il est je le peins sur la face de la lune
Sans le plaindre

Puisque rien n’est fini
-CA COMMENCE !-

Sylvie Girardot
(24) moment 9…Le 16/05/2007
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Il était temps…flammes

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Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment
Il y a une réponse au temps le plus foncé
Aux  idées quand elles ne comprennent plus rien
A marteler la pensée, n’osant plus penser
Oubliant que respirer est vital pour penser
Quand terré et se taire sont entremêlés

Chaque phrase arrachée de ses lèvres serrées se plantant
Planant et survolant le bout de ses doigts crispés
Tant le géant souffrait de ne plus connaître le feu
Les flammes de vivre qui chauffaient sa peau privée

À la volée, dans ses élans blessés, il parlait en semant des mots
Crachant sa colère sur un monde si et trop bien dressé
Oui, trop peut être !
Pour qu’un poète accepte de se plier en restant muselé

Alors il va aboyé et baver sur la dictature des sens pardon
Ceux qui jettent les pauvres au feu
De peur de les voir crier leur révolte sur ces doux leurres

Parce que rien de ça ne devrait
Parce qu’un homme reste debout
Parce qu’il est né
Même sans papier

La terre et l’entendu
Où rien n’est fini

Sylvie Girardot
(23) Moment 8..Le 17/04/2007
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Il était temps…pire

.................
Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment

Les mains retenues  à  l'obscurité,
Où des fleurs puissantes sucrent le papier mâché
Usant les feuilles qui attendaient
Sous le salé de sa colère et de ses cris

Visage poli, sourire forcé
Quand le froid s’est chargé d’engourdir la tête et les pieds
Le géant regarde le soleil glacial à la lueur givrée
Sans baisser ses paupières

Il désire un monde avec des mots nés sans valeur
Une force à son silence
Assez riche pour être entendue
Trop peut être !
Pour que les masques hypocrites tombent

Alors je…
Parce que… !
C’est ainsi
Je dis oui au désir du désir
Car chaque jour
Rien n’est fini

Sylvie Girardot
(22) moment 7 …11/04/2007
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Il était temps…vers halés

........................
Il était temps…vers
Pose sur la pause de géants qui s’aiment
Marchant en vers halés sur la pointe du silence
Mes yeux fixés sur ses cheveux épars
Qui parlent à  l’oreiller
De la nuit agitée qui tourne en rond dans ces rêves obscurs
Et chaque pli de drap enferme ses bouts de peau effondrée
Pour ne pas égarer son odeur
Les mains blanchies serrant son envers tout contre lui 
Trop peut être !
Limitant l’espace juste aux fourmis
Qui figent son corps meurtri

Alors je pointerai mon pas
Vers la couette chiffonnée
Je ramasserai ses frissons semés au coin du lit

Et je mangerai ces miettes pour lui offrir un pain blanc
Pour que ses yeux mouillés soient séchés sans détour
Pour que sa vie roule comme un tambour
Parce que la musique existe partout
Et que la terre tourne à l’an vert et rose

Là
Ici
Ailleurs
Encore

Mais là, oui !
Puisque rien n’est fini

Sylvie Girardot
( 21) Moment 6…31/03/2007
.......................................

Il était temps…corps

......................
Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment
Vie
…corps

Embarquement immédiat
Du regard trouble au sang chaud
Limpide
Racontant que…

Je le voyais tirant mes cils…
Se glisser derrière mes paupières
Pendant que je dormais tranquille
Pour s’excuser peut être ?
D’avoir touché à mes silences nocturnes
Mais, je l’accompagnerai au partir
Partant à la lueur des envies
Sans pas et sans clôture
Mouvement balancier en heures courbées
Dominant la peau frissonnée
Qui lie l’odeur offrande de mes reins
A l’oubli de ses retenues sans chagrin

Et là, encore
Rien n’est fini
 
Sylvie Girardot
Moment 5 11/02/2007
...............................

Il était temps… 1

...................
Il  était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment
-« De ville à vie …
… G à J….
-Deux vies la vie
Pour des « qui » ou des «  quoi » endormis »-

Mes pas, sur des grains, déclinaient
Eclatant le soleil pour vivre dans la nuit
Les yeux fixés sur un point
Trop point peut être !
Séparant chaque battement de cils
Qui se figeaient sur les deux mains
Agir…agir,

Prendre mon marteau à la source
Qui hurle mes douleurs
Il est temps…
Il est temps

Et voguer vers le transparent
« Romantico » ma ville à vie… toi 
Ramera vers les pourquoi
- quand -
Rien n’est fini

Sylvie Girardot
Premier moment…09/2006x
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Il était temps…vie

=========> *........*
=========> ***....***
========> *****.*****
=========> ***********
===========> *****
===========> ***
===========> *
Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment
Mes doigts se sont emmêlés en espèce de prière
Quand lui, dressé de son et auteur, me chantait
Une berceuse au goût de poésie contée en couleurs libres
Dans son domaine sans chien de garde
Il inventait des mots pour effacer les siens
Tellement aiguisés par la vie crémeuse qui tourne
Au moindre orage
Trop fragile peut être !
Pour oser l’affronter de plein fouet
Mais ma gourmandise ne me trahira pas
Elle poussera mon antre jusqu’à lui dire
Que je l’aime sans aucune sauce, même la plus onctueuse
Et il balancera la sienne
Que je dégusterai avec des fleurs
Et je boirais des vers
Jusqu’à tomber le cul parterre ivre de poésie
Et de ses yeux
Parce que ma vie
Je l’ai posée
Là !...et
Rien n’est fini
Sylvie Girardot
Moment 4…05/02/2007
....................

Il était temps...peinture

......................

Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment



Bouts de géants…
Tombes aux dentelles et aux rosiers d’allées
Éclaboussées par le rose éjecté des pétales
Les coloriant en rires jaunes forcés

Un chemin en ornières pas toujours bien jolies
Crevassées, déterminées, délimitant les

OUI !

ou les

Oui

Trop boueux, trop éloignés des routes peut être !
Pour oser perdre son empreinte

Alors dès demain,
Cueillant des bleuets magiques et somptueux…
Sortant l’ombre de mille insectes rieurs…
Ils arroseront de leurs pupilles
Les jours, les nuits
Qui ont sonné le cœur
En heures
Sans seconde


Glaner chaque moment pour refleurir
Ce que le géant sème

Rien ne doit se taire
...sang bat!

Rien n’est fini

Sylvie Girardot
Moment 3…23/01/2006
..................................

Il était temps…muer

.................
...
...
...
Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment
Saisir cette balle de plomb
L’enfoncer dans ma tête d’un coup sec qui claque !
En fumant son bout de papier, son gribouillis
Ce puissant narco-nique
Le ressortant sur le seuil des bas fonds
Pour tapisser ma mémoire et étouffer ce qui a été dicté
Trop dicté peut être !
Avec des plaintes et des déliés
Je recouvrirais le vieux décor ringard
Avec les mots,
.................... nos proses
.....................................et tes yeux bleus
Comme l’amour profond
Qui s’est accroché à ma vue
Collant le rétroviseur au plafond !
Me saisir sans trébucher sur la peau qui mue
Qui meurt
Qui doit mourir
Proser des fleurs sur la table
Qui ne faneront pas
Et ce n’est pas fini
Sylvie Girardot
Moment 2…12/01/2007
................................

Il était temps…toujours

.............
Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment
Le puit qui tend ses bras glacialement votre
Empoignant des idées malsaines
Qui, elles, ne se noieront pas
Le bras accroché au rebord des masses de pierres
Trop froides
Trop grises peut être !
Et panser en pensant aux œillets rouges
Baiser/braise arraché de son foyer
Quand les démons fuiront
Sous son sapin à lui
Laissant enfin les yeux rieurs
Briser les soirs trop longs
Et teindre
En tendre
La nuit
Le jour
Quand son œil s’ouvre encore
[noir]-NON ……VOIR-[/noir]
-que
Rien n’est fini
Sylvie Girardot
Moment 12 …13/12/2006
....................................

Il était temps...chanter

.................
# Il était temps…
#Pose sur la pause de géants qui s'aiment
# O
# O
# O
# Un air qui colle à sa mémoire géante, sans honte
# Disant qu'il fallait pendre les menteurs, assassiner les redresseurs de tord
# Quand la société bascule le monde dans la FAUSSE à purin
#
# Pour rien, pour tout…”ils le font”
# Leurs désirs qui éclatent à la gueule
# Qui bouffent toutes les envies sans vie
# Trop peut être
# Pour comprendre les valeurs en oubliant ses SI
#
#Alors il devient le maître,
# Le croque mitaine visant leurs cerveaux mal finis
# La Cambacrusa pour bien les regarder sans se mettre à genou
#
#Et la géante cherche la mitraille, le bagage et les menottes
# Lui offre pour qu'il comprenne qu'on peut…
# … à deux…UN
#
# Ecraser les principes en leur plissant leurs yeux
# Emballer la bêtise en bannissant les faux-semblant
# Son cri retentissant
#
# “Laissez-moi fermer ces menottes sans tressaillir si ce n'est de plaisir”
# Marcher sur l'eau où trônent les roses
# Siroter des vers en prose”
#
#Parce qu'on a le droit de se lever après le chant du coq
# Parce que la terre ne tournera pas folle
# Et que retrouveront leur nid les hirondelles
#
#Ici, chez lui…chez l'autre…
# Puisque rien n'est fini
#
#
# Sylvie Girardot
# Ittre le 20/07/2008
# (moment x)
.......................

J'offrais... fini l'imparfait... j'offre mon présent

..................
Tu coupleras ma peau sucrée à ton corps de vautour
En écaillant les verbes qui dorment au profond
Vitaminant en corps du plaisir sensuel
Le sel de tes mots acidulés
Parloir des bouches de rosée
Sans fond à fond
Ancrées

-oui-

Greffées
Au mont profond
Fort oppressé sans se presser
Face à l’affront de l’osé transpiré
A l’orée de ma corolle qui s’efface
Sur les doigts aiguisés de tes griffes à serrer
Frotte ton ventre au fond de mes pensées fluo-métaphorées

La pluie cesse de tomber en morceaux de frayeur

Nous, riant les sens au giratoire des feux
Crucifiant chaque geste inventé
Sur des draps satinés
Bord d’eau
Aimé

Sylvie Girardot

.................

Il était temps…10

...................
Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment
L’infini
Pantin sans attache …
Le corps de la femme inerte posé et reposé
Tatoué et serti des nombreuses bouches qui ont tourné la manivelle
Laissant échapper des je t’aime
Contre ses oreillers mités par ses larmes
Pourtant, tant de fois répétés !
Pupilles cousues, lèvres éteintes
Abritée sur de la laine froide
Trop rêche peut être !
Feutrée aux voyages sans odeur
Ouvre tes yeux la belle Saltimbanque
Funambule toi aux cierges qui ne fondent
Touches
En tendre symphonie bohémienne
…rien n’est fini.
Sylvie Girardot
Moment 10…14/11/2006
................................

Il était temps…il était minuit

.......................
*
........*
*
.....*...........Il était temps…il était minuit...*
..*.......Pose sur la pause de géants qui s’aiment.........*
.....*...........Du mont à mont exploité....*
........*.....Gambadant le sommet de fortune.*
....*....… treize…l’or sang diamant
........*..Afin, enfin, sans famine assoiffée...*
..*.......Monter et s’accorder en corde retressée.........*
........*.Les doigts comme des éclats de neige.....*
....*....Grisant les hauts pics déguisés........*
...........Et marquer le chemin des pas passés
........*...Empreintes sans peut être ! ..*
..........*...Aux vers des prés…........*
......*..........Ris au gré de la folie lie l’envie...*
........*..........Au chant des bénitiers ignorés.....*
.......................Apprivoisant les lueurs et les chandelles
.....*...................Comme on lance la cavale en furie.....*
..........*...........................Quand rien n’est fini.*
...........*..........................Sylvie Girardot.....*
.............................
Moment 11...26/11/2006

Il était temps


.....................

Il était temps…
Pose sur la pause de géants qui s’aiment

Envie, en vie et encore en corps...

Des instants tant attendus pour cloisonner la misère
Des heures perdues dans les sables mouvants
Où j’errais comme les fous noyés dans leurs univers

Fouiller les temps et les instants…
Rechercher la lumière sombre qui brille sur le noir
Trop noir certainement et même peut être !

Alors où ..... Que j’aille
.................... Que tu ailles
..................... Que nous allions

Le pas se fera sur l’horizon de la déraison
Pour ne pas tomber dans le néant
Oubliant une fois encore un « j’ai pas fait exprès ! »

Et -

Ne jamais penser que tout est fini.

Sylvie girardot
Moment 7…05/11/2006

......................