Meli les mots

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samedi 27 mars 2010

Les dés liés des pénétrables

o.le remous des sources quand s'éclaircissent les lézardes
                                 Une bouilloir où l'eau se
                                  noie comme tes larmes tu
                                   étais aux abois, masqué
                                    perdu dans la profonde
                                     rancoeur de l'homme à
           .Une Prisonnière           face modelée sous le
           .tu t'es échappée           rire tu pleurais ta
           du coeur en pierre           misère de père mué
           tombe de ton père L'          en soldat fort et
           amer qui a soudé tes           sans fortune sur
           doutes a fondu lente           les notes noires
           sans se presser près           que tu jouais en
           de tes souhaits sur           riant. tu manques
           décembre réchauffé.          à ton accordéon ta
           Tu as crié à "tu".          voix s'est retirée,
           poètesse libérée.          sans révérence à ces
                                     absences trop longues
                                    L'amer qui parle de ta
                                   lointaine balade tenant
                                  peut être une main prise
                                aux squelettes des violons
           Je rêve encore ta musique, je rêve encore après
           tout ce temps courant l'univers, volant un seul
           baiser de mon père, un petit bout d'amour juste
           me plaire et déplaire à la vérité qui crève mes
           seuls regrets.je me souviens de toi musicien au
           corps plié, aux longs doigts fous n'osant aimer
           aux yeux bleus délavés qui ne voulaient pleurer
           faisant des miens une fontaine de vers endormis
           Sylvie Girardot     Ittre       le 26 Mars 2010



Ce poème me fut inspiré suite à la lecture du recueil de Valérie Tröndle" Au nom du père" Elle est également l'auteur du titre de ce poème ainsi que le premier vers qu'elle m'a gentillement offert.

vendredi 19 mars 2010

L.A entendu

Muse d'un jour d'une nuit ooooooo rimée sur le mâle entendu
ile chasteté des puits si o     o et rien que le vide rendu
lui donner le vertige mi o       o juste et mi à jour parts
vent violant l'intime à o         o ferrer pour l'infâme de
femmes méprisées front o           o léché des rides figées
gavé par les préjugés o             o lors de l'enfance, le
heurtement comme une o               o menthe trop pâle, l'
ide des portes cris o        o        o massés sur mémoires
lignées irritables o        o o        o meutes détestables
liées aux paroles o        o   o        o mères couchées en
longeant le bras o        o pur o        o voir de ce corps
normal sage fil o        o marié o        o plomb en coeurs
pelés à forces o        o pallier o        o portées sur un
port soutient o        o des reins o        o tinter en son
varié briser o        o son oeil nu o        o teindre puis
tirant sans o        ooooooooooooooooo        o tendre dire
vide tu es o        o marche écorchée o        o vouée à ça
valeurs A o        o mal digéré dirigé o        o menant là
tout des o        ooooooooooooooooooooooo        o prèsents
niés et o        o mettre genoux à terre o        o liés un
visant o        o le sol comme les fleurs o        o visées
lunir o        o la tête penchée priant sa o        o tombe
croc o        o replié sans plus avoir pied o        o tome
cul o        o les cent versets formant dune o        o loi
Mi o        o amant mi démon mi toit tu seras o        o La
L o        o qui dit je suis! maintenant prête o        o A
 o        o a cet A cet M ourlant la vie au pré o        o 
oooooooooo La flamme A grandit, entendre encore!  ooooooooo

jeudi 11 mars 2010

Filon sur filament


Promise sans une soumission
Haletante arrêtée et jurant
Ici jouissant ailleurs sans
L'arme affûtée en son jupon
Où se cache un sourire-sein
Moulant ses hanches blondes
Et son regard espiègle, nue
Narrant sa peau à Gédéon,tu
Epingles ta félidée étoilée
                          ne fleurtes qu'avec le temps
                          et les rides de tes passages
                          même celles à ton corps sage
                          ouvert à tous les vents sont
                          libres de tournoyer, libres,
                          ivres divinement deèsses des
                          hautbois, habile de ce doigt
                          palpant le mal de ta langue
                         haut relief de tes passions 
                        invincibles! Tu es, tu l'es
                       lestée telle les chandelles
                      omettant de se soumettre au
                     moule des champs caressants
                    Et tu pars dans tes chemins
                   n'appartenant qu'à ce désir
                  en murmurant un "je t'aime"
xx    xxxx    xxxx    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xx    xxxx    xxxx    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xx    xxxxxxxxxxxx    xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xx    xxxx    xxxx          xxxxxx             xxxxxxx
xx    xxxx    xxxx             xxx     xxxxxxx      xx
xx    xxxx    xxxx              xx    xxxxxx         x
xx    xxxx    xxxx    xxxxxx    xx    xxxx   xxxxxx  x
xx    xxxx    xxxx    xxxxxx    xx    xxxx    xxxxx  x
xx    xxxx    xxxx    xxxxxx    xx    xxxx     xx    x
xx    xxxx    xxxx    xxxxxx    xx    xxxx          xx
xx    xxxx    xxxx    xxxxxx    xx    xxxx    xxxxxxxx
xx    xxxx    xxxx      xx      xx    xxxx   xxxxxx  x
xx    xxxx    xxxxxx          xxxx    xxxxx         xx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx


lundi 22 février 2010

L'escalavie

Vous demanderai-je 
de faire vivre des statues
les suspendre  à la pluie qui gémit
Est ce la cible du coeur des êtres qui se 
punissent le visage pâle, la fierté démunie?

Vous demanderai-je de lever les rêves enfouis 
raccourcis quand l'odeur et l'antre chambre des 
pierres polies vous fuient et de baisser les yeux 
face au chien hurlant les vagabonds du ciel au paradis?

Vous demanderai-je encore si il s'ennuie? où il vit à se dire 
qui je suis? si les mensonges du pauvre ne sont que des mensonges
ou le songe de ses cris et si je m'en souviendrai? Dites le moi aussi
 
Mais je ne vous ai rien dit                      je viens de te croiser.

Sylvie Girardot                   Ittre                  le 22 février 2010

lundi 15 février 2010

Le cyanure des berges en vrac

Acide  .amertume des couloirs sales
l'asile des tumultes brumeux
laissent les Os pendre comme la mémoire d'un baiser
            U
           B
          L
        I
L'amandE qui fouette la lie des vins égorgés
où l'ambre s'échappe des poignets
rivières trop salées d'un naturel
où l'on oSe l'accent-tué
           U
             R
               V
                 I
aux méandres de teS corridors
hurlant et éloignés des océans de lin 
comme des lumières névrosées
comme des bras morts de peur
comme ces vieux barrages qui s'écroulent
et qui vivent à corps perdus


les berges éclairées, les pieds à découvert
s'échapper sur l'autre rêve 
l'heureux Visage d'en faCe
                       O
                     U
                    R
                  I
            le diRe
dire que la vie a aussi une odeur.

Sylvie Girardot
Ittre le 15/02/2010

samedi 13 février 2010

Le corps du cri

Ramène ces chansons qui tournent
La tête des enfants qui touchent
            enfants             
                    qui         
Rêvent aux fées jouant sur le je
qui n'est pas eux interdits, mal
des heures, du leurre et de l'or
    heures                      
            du                  
coup de minuit où la trêve priée
s'accroche à l'oreille et penser
           à                    
             l'                 
absence de l'enfance qu'il avait
construit pour lui en n'ayant pu
regarder son chemin charmant, vu
         son                    
             chemin           
prince à lui et il avait vieilli
sans voir la vie, sans l'avis de
     voir                       
          là                    
il a grandi jusqu'à l'heure mais
amer il avait obéi au père qu'il
s'était remis, au paradis soumis

Sylvie Girardot
Ittre le 13/02/2010 

mardi 12 janvier 2010

Monde mouvant les différents éléments

Les méninges qui déménagent sur le trottoir
Des territoires sans abri...des sans soucis
des récits sombres qui s'appuient veilleurs
de nuits profondes, des voiles qui claquent 
d'où s'enfuit le nuage en colombe meurtrie.

je rêve de trêves et de chasse aux fantômes
je marche sur ma taie rayées
comme un voleur de plumes
dépouillé de ses gains
et garni de remords
où je dors

le manège
tourne sans fin et
se morfond de ne voir 
réunis le cygne et le cochon
laissant pendre un pompon argenté
tel un signe guérison du mineur de charbon

Ces sauts d'hier sont encore très présents
prisant parfois les poussières de marchant
qui m'ont menée vers des mirages illusions
le pas narrant l’allure banale en bandant.
Je marche sur les caisses de bourdons d'où
s'écroulera la colère, en vols des pigeons

Sylvie Girardot. 12/01/2010. Ittre

samedi 2 janvier 2010

Assis sans

Assis sans

samedi 28 novembre 2009

Demon

  

                    "M"        Elle
                     #Toi    ,*#*"
                     ,*#:"#*,*#**
          "#Le*,    ,#front#*en#*,          ,*"
             "#**#**#rêve#envers#*revers* ,*#*"
            ,*#*lèvres*#*humides#*aime*#*#*"
 ,**#*#*##*#**Soupirer**transpire#*#*#***"
#**Ta salive:des*désirs*revivre#*la:cime**,
 "#**des#corps**moi*liqueur#*des:M:et:des*,
    "#**ho!démon#***enivrée#*sur:déraisons#*,
      "**je:chéris#*je:vis**l'écume:de:tes:#*,
       #*instants:#*jaloux**des:2:en:1:saoulée#*,
        **Le:regard#*sur:tes#*saisons:fleurissant#*
        "#*la:dune:#*ton:toi#*:et:ma:forêt:folle#*;.
         "#*Je:suis:**de:lui:::#*moi:démon:en***#********,.
           #*va:viens#*au:mont#*entre#*#**"""". .. "#****
           "#*Des:mots#*refais*#*#**"". . . . . .,**"   "*
            #**le:ton:#*tour##**" . . . . . ..,***"
            "#**#*#**#**::#**" . . . ._2,Magie*"
             ,#*". . ."#*#*". . . .,*Magique"
           ,#* . . . .,#**". . . ,*Ta*belle*"
          #*. . . .,*##**,. . ..*image*ta**"
         ,*"..,*#**#**#**#*Gique*mon*amour"
         #*.,#*#"""        ""##*Renverse**
        ;#*#*"                  ""#*sur***
        ""                         "#*mon*
                                     "#*M*
                                      "#La,
                                       "#Je
                                        "T*,
                                         #M*,              ______   __
                        ______           "#**__        .*#**#**#**#**#**,
                   .,*#**#**#**, ,*#**,   #**        ,*#*". . . . "#*,..*,
                 ,#***' . . . "#**.\ "*,  #**      ,#*". . . .  / :;#* \ *,
               .*#*' . . .  / .:"#*.\ **  "**,    ,*". . .  / .;*#*#*#*,\ *
              ,#*'. . .  / . .:;,#*#*#***  #**   ,*". .  / .:*#*"'   "#*,:*
             ,#*'. . . / . .:;,*#*"  `"#** #**   #*. .  / .**"         "#*#
            ,#* . .  / . .:;,*#*"      "#*****   **,.  / ,**            "*'
            #*'. .  / . .;,*#*"          "##toi ,#*#*,.,#*"
            #* . . / . .,*#*"              #*Démonté """
            `#*,.  / ;,*#*"                 ##***
             "#*#, /,*#*"                 __#***
               "#****"                   """#**
                 ""                         #**
                                            #**__
                                            #**"""
                                            #**
                                            #**
                                          __#**
                                         """#**
                                            #**
                                            #**
                                            #**__
                                            #**"""
                                            #**

mercredi 25 novembre 2009

Laid-tu es



Vous...La démarche du mouton  La haine a fait tout...Vous  Et voilà que vous riras-tu?
enseveli et concluant tu vas  rabotant les reliefs tu vas  encore? hier à te saouler à
si sage, la tête basse lasse  vers ce chapitre et sourire  t'écorner d' être pauvre le
en pas cadencés inhumant les  plaindre ta poésie pour que  pauvre cocu fauché à profit
recueils des ires et rituels  les chiens n'aient pas leur  pillé de sa signature et de  
Vous...tu vas où quand tu as  place dans ton passé...vous  pensées sans même le...vous
la chair si chère et pauvre,  tu enterres tes pensées tes  ta chair si chère en toit à 
ta tête orientée droite vive  idées et ta plume effrontée  larmes tuilées à engraisser  
virant au gré de leur vent à  ta honte d'exister en prose  les pompes de ces armées ta
venir te siffler la moralité  "ici gient mes artifessiés"  vue derrière leurs souliers

Vous...tu sais toi je te tue  Tu sais toi que je te voue,  Tu y as songé toi quand je
toi contrôlé stéréo du coeur  pour ne pas te blesser, met  Te voue toi et que je conte
opéré, branché exigé à l'ISO  respect aux hors-d'oeuvres.  le rôle de ce vous à moitié 

Je marche comme vous sur mes  Je vieillis comme des pages  Je lie, je relis même ratée
propres poussières étouffées  jusqu'à l'impubère debrisée  la partition mèlée d'or des  
le cul en laides toiles afin  Folies nues redites mais il  chants, la beauté chapitrée  
d'avancer entre les rides du  faut bien ça comme complets  votre gloire comme la folie
parchemin des fêtes et faits  et cérémonies des orientés.  bergère décapitée de...vous
Vous...tu y avais pensé à ta  Mais dans tes hayons...vous  ta tête au creux de ton lit  
guerre? à ta terre  jardinée  tu te sentais bien élevé à   défait insomnies doutées et
où ta gloire voulait si bien  l'eau de tes roses à rangée  qui engendrent ta pierre en
pousser jetant le pauvre toi  sur ces bouts de papier ici  des draps-lune mal étripés
noir où tu te laisses tomber  où tes coudes se sont usés.  sentiers bras cognés prisés

Vous...tu es moi quand tu es  Et tu te tais, tué ...vous  Vous...tu te tais rasant tes
toi branché sur un coeur art  détransfusé et furieux des  couloirs où tu mourrais afin
l'hymne exigée typée aux os!  trempés dans l'encre noire  de te rassembler à écrire ça

Je titube comme vous sur les  Ces heures comme vous j'ai  Je me suis endormie et votre
vers troublés, sur du marbre  tué le temps les yeux durs  papier de verre, ta toile d' 
macabre solidement assemblés  le coeur mouillé, le corps  aime qui rit, qui t'use, ta
au cimetière des livres mués  mourant muet et souffrant.  joue meurtrie sur tes genoux
Vous le savais-tu sometimes-  La marche du condamné vous  Ah! que tu es quand tué vous
heures où tu te tais moi je   je l'ai suivie suicidée au  encore à minuit pour qui son
me suis tuée comme toi surci  papier mâché inondé par la  heure allali hare à li sus à 
épais coeur de l'es-tu aussi  connerie de ne pas oser l'  lui sonner au corps crucifié
ici à ne pas vouloir creuver  imparfait toi juste à côté  vous...tu n'es point né tué.

Sylvie Girardot

lundi 2 novembre 2009

Ana

Ta lèvre douce..............
Me suce..................... 
Amer........................ 
sucré ...................... 
Suis-je..................... 
Cette pulpe................. 
Es-tu.......................
MON ETREINTE I
............ I
............ I
............\ / 
............ ° 
............ LEVER le coude
.................. les ECUS 
..................de l'ARME
..................... reçus
....................je suis
..............ce PEUPLE tué 
........................NOM
...................éternité


Sylvie Girardot

Ittre le 02/11/2008

vendredi 23 octobre 2009

La fièvre du lit

où est donc le lit des rivières
              .lis-tu encore là
Où                    encore là
ca tue donc                  là
            le lit des rivières

C'est une fièvre ici et là-haut
      une fièvre        là-haut
C'est pourtant d'ici      .haut
C'est            ici      .haut
      pourtant  .ici          .
C'est      .le lit des rivières

Des larmes glissent sur la joue
    larmes          sur la joue
Des larmes          ici  .tuent
Des larmes où glissent les lits
Des rivières  en ondes à larmes

Où et ailleurs, pourtant ici-là
        .La fièvre des rivières
Là sur ta joue tué es-tu le lit

Sylvie Girardot
Ittre le 23/10/2008

dimanche 11 octobre 2009

Encore nu

              Etre encore nu

                  > * <
                    N
                    U
                    E
      Comme un rendez vous profond
   Inscrit contre les plaisirs avariés

                 ESPACE 
    {Pensées                Désirs}

    Ne plus se retenir en laissant
   Les doigts accompagner les mains

                  CAR

   Quand                        Main
   Esses                        Anse

                   Ou
                 Celle

La peau se cogne aux points d’effervescence
                   O
                   O
                   O
             Lèvres humides
         Des cinq sens vigiles
       S’étirent sous les dentelles
       Frémissante en tes tons doux
       Souffle glissé à son oreille

  La rivière a respiré la vie à son lit.

Sylvie Girardot

lundi 7 septembre 2009

Tombe à tes genoux

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.
.

Advienne de ta naissance né ce jour fut
Barbotant dans l'innocence des clochers
Cris que tu n'avalais pas sans le court
Détours double creux enfant, petit bout
Elevé comme l'émetteur de jours sur une
Force relative de l'adolescence essence
Guète tout en forgeant, non sans mal et
Haine des demains. Tu mourrais déjà ici
Intermédiaire fut l'amour sans négocier
Je, disais-tu !je n'étant pas une cause
Kermesse des j'ose sans doute à la rude
Limite posée par des adultes pressés et
Moralistes misant sur un avenir troublé
Nudité
Obscure
Perverse
Quand du quai
Ravalant tes larmes
Saluant le passé qui défile
Tu baisseras tes armes fragiles
Une fois! une seule fois face à la mort
Vivant cette seconde de toi au cercueil
Wagon-lit où le voyage serait comme cet
X inconnu, le terminus, peur finale aux
Yeux exorbitant les mots d'hier maudits
Zone infinie où il n'y a plus de prière



Sylvie Girardot
Ittre le 07/09/2009

samedi 11 avril 2009

Soustrait

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Je n'entends que ce preneur de son marcher
dans la neige ramollie! Qui suis-je et qui
a dit que la terre est ronde quand tourner
fou devient un angle aigu? Je ne capte que
le crissement des ivre-morts sur les rails
du train-train, subtilité-jouissance quand
il bayonne l'otage; voice-job, je récupère
votre voix! mais il lui coupera les jambes
Stéréophonique à deux temps! Nul doute fut
La neige tombe léchant le tronc des herbes
du silence c'est l'écrit et tombe la femme
surprise au réveil de ne voir que ce tronc
bandant à peine condamné à peine et perdue
il avait pendu sa tête-corps nul doute fut
Un mâle faisan pousse son cri de gloire à
chaque bas de porte où la misère plane et
les pigeons s'en tirent les ailes coupées
comme une herbe sans tronc, comme l'homme
sans chemise, comme la femme mutilée, jeu
entendu on paye l'addition. Gage: Assurez
vous de ne rien avoir oublié! bonne année
Porte leur claque au nez, ne reste que la
table et ces deux tabourets, ils s'aiment
Sylvie Girardot Ittre, le 06 janvier 2009
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