J
ai
de
mon
pied
marché
espérant
comme ceux
qui, au sens
du poème,aiment
la paix ou bien la
haine, chardons peine,
chandelles suspendues à ces
bunkers de colère ou d'envies
L'espoir d'une chanson finie qui
retourne une page en or mise, qui
hurle à l'agneau que je bourdonnerai
sous forme de prose dévêtue comme ces
fleurs par le vent des rives rouges trop
endormies.Je marche sur le monticule des
herbes sans un bruit, là où ce fantôme de
nos folies fait un bruit immortel,errance
coagulant à mes enfers d'erreurs ailleurs
Mais qui donc pense à vous dans le fond
quand vos débats clos plombent l'ennui
de cris au qui je suis? Simple berger
en poésie de son pas tremblant,murs
de sa main qui fuit le fruit mûri
son propre cri comme l'agneau au
loup qui s'enfuit sans la peau
de celui qui écrit, vacille
à l'haleine endurcie par
des nuits! oui juste
un mot serti dit
en cage d'eau
mes cris
aussi
suis
je
comme ceux?
Sylvie Girardot Ittre le 24 novembre 2010
Formapoème
mercredi 24 novembre 2010
L'embarcadère des roses de suie
Par Sylvie le mercredi 24 novembre 2010, 15:53
mercredi 6 octobre 2010
Le phare d'eau
Par Sylvie le mercredi 6 octobre 2010, 09:08
Rêves yeux étranges
derrière une frange
en bas
en bas
en bas
un fond de verre
parle en silence
recroquevillé et
seul, mot dressé
plus bas
plus bas
plus bas
de mon toit ciel
bleu comme l'orage
mâchant les toiles
frisson gris de soie
aux travers aile tombe
bas ici
ici bas
pas ici
riant sur tous ces maux
grattant chaque songe mes
anges sifflent la chute des
trous infernaux qui gémissent
contre
bas lent
serrés
du ciel où je pourrais voir le
champagne du monde à mes pieds
tout en bas de la tour creusée
Sylvie Girardot Ittre le 05/10/2010jeudi 5 août 2010
Terre altérée dans la poussière
Par Sylvie le jeudi 5 août 2010, 14:41
.OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO .O Fermant la cécité de l'ombre, je marcherai* .O Ficelée à la terre des pauvres, désespoirs* .O fragmentant l'abandon, la poussière friche* .O Figeant les regards,braconnant le blé, mur* .O Froid des mers profondes et des flammes au* .O fureur de mes cris qui m'ont enchainée ici* .O Fanal je serai les* .O Faces de vos faces* .O façonnant l'amarre* .O OOOOOOOOOOOOOOOOOOO .O Fruit des chimères* .O fanatisées je vous* .O fair pas play mais* .O fire,je tire sur vous démons de leur peine* .O farce de ces prisons construites en béton!* .O OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO .O Fardée en brun pilé je marche dans les pas* .O foulant au gré du vent mes idées enfermées* .O faisant de mon corps un paysan froissé, je* .O fauche vos maux pour mieux les cultiver et* .O féconde là je leur* .O ferai bouffer leur* .O fumier ! La marche* .O fébrile et la peur* .O fribrosée en verte* .O flambée je suis le* .O fermier attristé à* .O flâner, glaner ses* .O flaques de larmes * .O fauchant un regard* .O fleuri encore hier* .O fumant les espoirs* .O fanés comme sa vie* .O OOOOOOOOOOOOOOOOOO*
samedi 27 mars 2010
Les dés liés des pénétrables
Par Sylvie le samedi 27 mars 2010, 21:59
o.le remous des sources quand s'éclaircissent les lézardes
Une bouilloir où l'eau se
noie comme tes larmes tu
étais aux abois, masqué
perdu dans la profonde
rancoeur de l'homme à
.Une Prisonnière face modelée sous le
.tu t'es échappée rire tu pleurais ta
du coeur en pierre misère de père mué
tombe de ton père L' en soldat fort et
amer qui a soudé tes sans fortune sur
doutes a fondu lente les notes noires
sans se presser près que tu jouais en
de tes souhaits sur riant. tu manques
décembre réchauffé. à ton accordéon ta
Tu as crié à "tu". voix s'est retirée,
poètesse libérée. sans révérence à ces
absences trop longues
L'amer qui parle de ta
lointaine balade tenant
peut être une main prise
aux squelettes des violons
Je rêve encore ta musique, je rêve encore après
tout ce temps courant l'univers, volant un seul
baiser de mon père, un petit bout d'amour juste
me plaire et déplaire à la vérité qui crève mes
seuls regrets.je me souviens de toi musicien au
corps plié, aux longs doigts fous n'osant aimer
aux yeux bleus délavés qui ne voulaient pleurer
faisant des miens une fontaine de vers endormis
Sylvie Girardot Ittre le 26 Mars 2010
Ce poème me fut inspiré suite à la lecture du recueil de Valérie Tröndle"
Au nom du père" Elle est également l'auteur du titre de ce poème ainsi que le
premier vers qu'elle m'a gentillement offert.vendredi 19 mars 2010
L.A entendu
Par Sylvie le vendredi 19 mars 2010, 17:27
Muse d'un jour d'une nuit ooooooo rimée sur le mâle entendu ile chasteté des puits si o o et rien que le vide rendu lui donner le vertige mi o o juste et mi à jour parts vent violant l'intime à o o ferrer pour l'infâme de femmes méprisées front o o léché des rides figées gavé par les préjugés o o lors de l'enfance, le heurtement comme une o o menthe trop pâle, l' ide des portes cris o o o massés sur mémoires lignées irritables o o o o meutes détestables liées aux paroles o o o o mères couchées en longeant le bras o o pur o o voir de ce corps normal sage fil o o marié o o plomb en coeurs pelés à forces o o pallier o o portées sur un port soutient o o des reins o o tinter en son varié briser o o son oeil nu o o teindre puis tirant sans o ooooooooooooooooo o tendre dire vide tu es o o marche écorchée o o vouée à ça valeurs A o o mal digéré dirigé o o menant là tout des o ooooooooooooooooooooooo o prèsents niés et o o mettre genoux à terre o o liés un visant o o le sol comme les fleurs o o visées lunir o o la tête penchée priant sa o o tombe croc o o replié sans plus avoir pied o o tome cul o o les cent versets formant dune o o loi Mi o o amant mi démon mi toit tu seras o o La L o o qui dit je suis! maintenant prête o o A o o a cet A cet M ourlant la vie au pré o o oooooooooo La flamme A grandit, entendre encore! ooooooooo
jeudi 11 mars 2010
Filon sur filament
Par Sylvie le jeudi 11 mars 2010, 18:11
Promise sans une soumission
Haletante arrêtée et jurant
Ici jouissant ailleurs sans
L'arme affûtée en son jupon
Où se cache un sourire-sein
Moulant ses hanches blondes
Et son regard espiègle, nue
Narrant sa peau à Gédéon,tu
Epingles ta félidée étoilée
ne fleurtes qu'avec le temps
et les rides de tes passages
même celles à ton corps sage
ouvert à tous les vents sont
libres de tournoyer, libres,
ivres divinement deèsses des
hautbois, habile de ce doigt
palpant le mal de ta langue
haut relief de tes passions
invincibles! Tu es, tu l'es
lestée telle les chandelles
omettant de se soumettre au
moule des champs caressants
Et tu pars dans tes chemins
n'appartenant qu'à ce désir
en murmurant un "je t'aime"
xx xxxx xxxx xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xx xxxx xxxx xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xx xxxxxxxxxxxx xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xx xxxx xxxx xxxxxx xxxxxxx
xx xxxx xxxx xxx xxxxxxx xx
xx xxxx xxxx xx xxxxxx x
xx xxxx xxxx xxxxxx xx xxxx xxxxxx x
xx xxxx xxxx xxxxxx xx xxxx xxxxx x
xx xxxx xxxx xxxxxx xx xxxx xx x
xx xxxx xxxx xxxxxx xx xxxx xx
xx xxxx xxxx xxxxxx xx xxxx xxxxxxxx
xx xxxx xxxx xx xx xxxx xxxxxx x
xx xxxx xxxxxx xxxx xxxxx xx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
lundi 22 février 2010
L'escalavie
Par Sylvie le lundi 22 février 2010, 15:46
Vous demanderai-je de faire vivre des statues les suspendre à la pluie qui gémit Est ce la cible du coeur des êtres qui se punissent le visage pâle, la fierté démunie? Vous demanderai-je de lever les rêves enfouis raccourcis quand l'odeur et l'antre chambre des pierres polies vous fuient et de baisser les yeux face au chien hurlant les vagabonds du ciel au paradis? Vous demanderai-je encore si il s'ennuie? où il vit à se dire qui je suis? si les mensonges du pauvre ne sont que des mensonges ou le songe de ses cris et si je m'en souviendrai? Dites le moi aussi Mais je ne vous ai rien dit je viens de te croiser. Sylvie Girardot Ittre le 22 février 2010
lundi 15 février 2010
Le cyanure des berges en vrac
Par Sylvie le lundi 15 février 2010, 18:19
Acide .amertume des couloirs sales
l'asile des tumultes brumeux
laissent les Os pendre comme la mémoire d'un baiser
U
B
L
I
L'amandE qui fouette la lie des vins égorgés
où l'ambre s'échappe des poignets
rivières trop salées d'un naturel
où l'on oSe l'accent-tué
U
R
V
I
aux méandres de teS corridors
hurlant et éloignés des océans de lin
comme des lumières névrosées
comme des bras morts de peur
comme ces vieux barrages qui s'écroulent
et qui vivent à corps perdus
les berges éclairées, les pieds à découvert
s'échapper sur l'autre rêve
l'heureux Visage d'en faCe
O
U
R
I
le diRe
dire que la vie a aussi une odeur.
Sylvie Girardot
Ittre le 15/02/2010
samedi 13 février 2010
Le corps du cri
Par Sylvie le samedi 13 février 2010, 08:35
Ramène ces chansons qui tournent
La tête des enfants qui touchent
enfants
qui
Rêvent aux fées jouant sur le je
qui n'est pas eux interdits, mal
des heures, du leurre et de l'or
heures
du
coup de minuit où la trêve priée
s'accroche à l'oreille et penser
à
l'
absence de l'enfance qu'il avait
construit pour lui en n'ayant pu
regarder son chemin charmant, vu
son
chemin
prince à lui et il avait vieilli
sans voir la vie, sans l'avis de
voir
là
il a grandi jusqu'à l'heure mais
amer il avait obéi au père qu'il
s'était remis, au paradis soumis
Sylvie Girardot
Ittre le 13/02/2010
mardi 12 janvier 2010
Monde mouvant les différents éléments
Par Sylvie le mardi 12 janvier 2010, 15:11
Les méninges qui déménagent sur le trottoir Des territoires sans abri...des sans soucis des récits sombres qui s'appuient veilleurs de nuits profondes, des voiles qui claquent d'où s'enfuit le nuage en colombe meurtrie. je rêve de trêves et de chasse aux fantômes je marche sur ma taie rayées comme un voleur de plumes dépouillé de ses gains et garni de remords où je dors le manège tourne sans fin et se morfond de ne voir réunis le cygne et le cochon laissant pendre un pompon argenté tel un signe guérison du mineur de charbon Ces sauts d'hier sont encore très présents prisant parfois les poussières de marchant qui m'ont menée vers des mirages illusions le pas narrant l’allure banale en bandant. Je marche sur les caisses de bourdons d'où s'écroulera la colère, en vols des pigeons Sylvie Girardot. 12/01/2010. Ittre
samedi 28 novembre 2009
Demon
Par Sylvie le samedi 28 novembre 2009, 18:48
"M" Elle
#Toi ,*#*"
,*#:"#*,*#**
"#Le*, ,#front#*en#*, ,*"
"#**#**#rêve#envers#*revers* ,*#*"
,*#*lèvres*#*humides#*aime*#*#*"
,**#*#*##*#**Soupirer**transpire#*#*#***"
#**Ta salive:des*désirs*revivre#*la:cime**,
"#**des#corps**moi*liqueur#*des:M:et:des*,
"#**ho!démon#***enivrée#*sur:déraisons#*,
"**je:chéris#*je:vis**l'écume:de:tes:#*,
#*instants:#*jaloux**des:2:en:1:saoulée#*,
**Le:regard#*sur:tes#*saisons:fleurissant#*
"#*la:dune:#*ton:toi#*:et:ma:forêt:folle#*;.
"#*Je:suis:**de:lui:::#*moi:démon:en***#********,.
#*va:viens#*au:mont#*entre#*#**"""". .. "#****
"#*Des:mots#*refais*#*#**"". . . . . .,**" "*
#**le:ton:#*tour##**" . . . . . ..,***"
"#**#*#**#**::#**" . . . ._2,Magie*"
,#*". . ."#*#*". . . .,*Magique"
,#* . . . .,#**". . . ,*Ta*belle*"
#*. . . .,*##**,. . ..*image*ta**"
,*"..,*#**#**#**#*Gique*mon*amour"
#*.,#*#""" ""##*Renverse**
;#*#*" ""#*sur***
"" "#*mon*
"#*M*
"#La,
"#Je
"T*,
#M*, ______ __
______ "#**__ .*#**#**#**#**#**,
.,*#**#**#**, ,*#**, #** ,*#*". . . . "#*,..*,
,#***' . . . "#**.\ "*, #** ,#*". . . . / :;#* \ *,
.*#*' . . . / .:"#*.\ ** "**, ,*". . . / .;*#*#*#*,\ *
,#*'. . . / . .:;,#*#*#*** #** ,*". . / .:*#*"' "#*,:*
,#*'. . . / . .:;,*#*" `"#** #** #*. . / .**" "#*#
,#* . . / . .:;,*#*" "#***** **,. / ,** "*'
#*'. . / . .;,*#*" "##toi ,#*#*,.,#*"
#* . . / . .,*#*" #*Démonté """
`#*,. / ;,*#*" ##***
"#*#, /,*#*" __#***
"#****" """#**
"" #**
#**__
#**"""
#**
#**
__#**
"""#**
#**
#**
#**__
#**"""
#**
mercredi 25 novembre 2009
Laid-tu es
Par Sylvie le mercredi 25 novembre 2009, 13:53
Vous...La démarche du mouton La haine a fait tout...Vous Et voilà que vous riras-tu? enseveli et concluant tu vas rabotant les reliefs tu vas encore? hier à te saouler à si sage, la tête basse lasse vers ce chapitre et sourire t'écorner d' être pauvre le en pas cadencés inhumant les plaindre ta poésie pour que pauvre cocu fauché à profit recueils des ires et rituels les chiens n'aient pas leur pillé de sa signature et de Vous...tu vas où quand tu as place dans ton passé...vous pensées sans même le...vous la chair si chère et pauvre, tu enterres tes pensées tes ta chair si chère en toit à ta tête orientée droite vive idées et ta plume effrontée larmes tuilées à engraisser virant au gré de leur vent à ta honte d'exister en prose les pompes de ces armées ta venir te siffler la moralité "ici gient mes artifessiés" vue derrière leurs souliers Vous...tu sais toi je te tue Tu sais toi que je te voue, Tu y as songé toi quand je toi contrôlé stéréo du coeur pour ne pas te blesser, met Te voue toi et que je conte opéré, branché exigé à l'ISO respect aux hors-d'oeuvres. le rôle de ce vous à moitié Je marche comme vous sur mes Je vieillis comme des pages Je lie, je relis même ratée propres poussières étouffées jusqu'à l'impubère debrisée la partition mèlée d'or des le cul en laides toiles afin Folies nues redites mais il chants, la beauté chapitrée d'avancer entre les rides du faut bien ça comme complets votre gloire comme la folie parchemin des fêtes et faits et cérémonies des orientés. bergère décapitée de...vous Vous...tu y avais pensé à ta Mais dans tes hayons...vous ta tête au creux de ton lit guerre? à ta terre jardinée tu te sentais bien élevé à défait insomnies doutées et où ta gloire voulait si bien l'eau de tes roses à rangée qui engendrent ta pierre en pousser jetant le pauvre toi sur ces bouts de papier ici des draps-lune mal étripés noir où tu te laisses tomber où tes coudes se sont usés. sentiers bras cognés prisés Vous...tu es moi quand tu es Et tu te tais, tué ...vous Vous...tu te tais rasant tes toi branché sur un coeur art détransfusé et furieux des couloirs où tu mourrais afin l'hymne exigée typée aux os! trempés dans l'encre noire de te rassembler à écrire ça Je titube comme vous sur les Ces heures comme vous j'ai Je me suis endormie et votre vers troublés, sur du marbre tué le temps les yeux durs papier de verre, ta toile d' macabre solidement assemblés le coeur mouillé, le corps aime qui rit, qui t'use, ta au cimetière des livres mués mourant muet et souffrant. joue meurtrie sur tes genoux Vous le savais-tu sometimes- La marche du condamné vous Ah! que tu es quand tué vous heures où tu te tais moi je je l'ai suivie suicidée au encore à minuit pour qui son me suis tuée comme toi surci papier mâché inondé par la heure allali hare à li sus à épais coeur de l'es-tu aussi connerie de ne pas oser l' lui sonner au corps crucifié ici à ne pas vouloir creuver imparfait toi juste à côté vous...tu n'es point né tué. Sylvie Girardot
lundi 2 novembre 2009
Ana
Par Sylvie le lundi 2 novembre 2009, 21:49
Ta lèvre douce.............. Me suce..................... Amer........................ sucré ...................... Suis-je..................... Cette pulpe................. Es-tu....................... MON ETREINTE I ............ I ............ I ............\ / ............ ° ............ LEVER le coude .................. les ECUS ..................de l'ARME ..................... reçus ....................je suis ..............ce PEUPLE tué ........................NOM ...................éternité Sylvie Girardot Ittre le 02/11/2008
vendredi 23 octobre 2009
La fièvre du lit
Par Sylvie le vendredi 23 octobre 2009, 19:40
où est donc le lit des rivières
.lis-tu encore là
Où encore là
ca tue donc là
le lit des rivières
C'est une fièvre ici et là-haut
une fièvre là-haut
C'est pourtant d'ici .haut
C'est ici .haut
pourtant .ici .
C'est .le lit des rivières
Des larmes glissent sur la joue
larmes sur la joue
Des larmes ici .tuent
Des larmes où glissent les lits
Des rivières en ondes à larmes
Où et ailleurs, pourtant ici-là
.La fièvre des rivières
Là sur ta joue tué es-tu le lit
Sylvie Girardot
Ittre le 23/10/2008
dimanche 11 octobre 2009
Encore nu
Par Sylvie le dimanche 11 octobre 2009, 10:45
Etre encore nu
> * <
N
U
E
Comme un rendez vous profond
Inscrit contre les plaisirs avariés
ESPACE
{Pensées Désirs}
Ne plus se retenir en laissant
Les doigts accompagner les mains
CAR
Quand Main
Esses Anse
Ou
Celle
La peau se cogne aux points d’effervescence
O
O
O
Lèvres humides
Des cinq sens vigiles
S’étirent sous les dentelles
Frémissante en tes tons doux
Souffle glissé à son oreille
La rivière a respiré la vie à son lit.
Sylvie Girardot
lundi 7 septembre 2009
Tombe à tes genoux
Par Sylvie le lundi 7 septembre 2009, 21:56
.
.
.
Advienne de ta naissance né ce jour fut
Barbotant dans l'innocence des clochers
Cris que tu n'avalais pas sans le court
Détours double creux enfant, petit bout
Elevé comme l'émetteur de jours sur une
Force relative de l'adolescence essence
Guète tout en forgeant, non sans mal et
Haine des demains. Tu mourrais déjà ici
Intermédiaire fut l'amour sans négocier
Je, disais-tu !je n'étant pas une cause
Kermesse des j'ose sans doute à la rude
Limite posée par des adultes pressés et
Moralistes misant sur un avenir troublé
Nudité
Obscure
Perverse
Quand du quai
Ravalant tes larmes
Saluant le passé qui défile
Tu baisseras tes armes fragiles
Une fois! une seule fois face à la mort
Vivant cette seconde de toi au cercueil
Wagon-lit où le voyage serait comme cet
X inconnu, le terminus, peur finale aux
Yeux exorbitant les mots d'hier maudits
Zone infinie où il n'y a plus de prière
Sylvie Girardot
Ittre le 07/09/2009
samedi 11 avril 2009
Soustrait
Par Sylvie le samedi 11 avril 2009, 08:44
....................................... Je n'entends que ce preneur de son marcher dans la neige ramollie! Qui suis-je et qui a dit que la terre est ronde quand tourner fou devient un angle aigu? Je ne capte que le crissement des ivre-morts sur les rails du train-train, subtilité-jouissance quand il bayonne l'otage; voice-job, je récupère votre voix! mais il lui coupera les jambes Stéréophonique à deux temps! Nul doute fut La neige tombe léchant le tronc des herbes du silence c'est l'écrit et tombe la femme surprise au réveil de ne voir que ce tronc bandant à peine condamné à peine et perdue il avait pendu sa tête-corps nul doute fut Un mâle faisan pousse son cri de gloire à chaque bas de porte où la misère plane et les pigeons s'en tirent les ailes coupées comme une herbe sans tronc, comme l'homme sans chemise, comme la femme mutilée, jeu entendu on paye l'addition. Gage: Assurez vous de ne rien avoir oublié! bonne année Porte leur claque au nez, ne reste que la table et ces deux tabourets, ils s'aiment Sylvie Girardot Ittre, le 06 janvier 2009 ..........................................
