Gédéon....le désaccord d'éon de ton derrière à ton jargon pendant tes yeux à leurs plats font que tu pleurs sur ton balcon domination de ces fauchtons qui prisent la grace du héron qui te bleuissent en proscription Gédéon, tu sais sourire encore voyons Accordant ton violon-protestation par ton crayon jusqu'à tes intentions ultra-pression sur leur face de croupion MAIS tu es où Gédéon...sorti de ta prison... rejoindre la prostitution... rue jet des hontes illusions ou t'es parti mourir comme un con? Sylvie Girardot Ittre le 09/03/2010
mardi 9 mars 2010
Et des bans
Par Sylvie le mardi 9 mars 2010, 19:22 - Poèmes
lundi 22 février 2010
L'escalavie
Par Sylvie le lundi 22 février 2010, 15:46 - Formapoème
Vous demanderai-je de faire vivre des statues les suspendre à la pluie qui gémit Est ce la cible du coeur des êtres qui se punissent le visage pâle, la fierté démunie? Vous demanderai-je de lever les rêves enfouis raccourcis quand l'odeur et l'antre chambre des pierres polies vous fuient et de baisser les yeux face au chien hurlant les vagabonds du ciel au paradis? Vous demanderai-je encore si il s'ennuie? où il vit à se dire qui je suis? si les mensonges du pauvre ne sont que des mensonges ou le songe de ses cris et si je m'en souviendrai? Dites le moi aussi Mais je ne vous ai rien dit je viens de te croiser. Sylvie Girardot Ittre le 22 février 2010
lundi 15 février 2010
Le cyanure des berges en vrac
Par Sylvie le lundi 15 février 2010, 18:19 - Formapoème
Acide .amertume des couloirs sales
l'asile des tumultes brumeux
laissent les Os pendre comme la mémoire d'un baiser
U
B
L
I
L'amandE qui fouette la lie des vins égorgés
où l'ambre s'échappe des poignets
rivières trop salées d'un naturel
où l'on oSe l'accent-tué
U
R
V
I
aux méandres de teS corridors
hurlant et éloignés des océans de lin
comme des lumières névrosées
comme des bras morts de peur
comme ces vieux barrages qui s'écroulent
et qui vivent à corps perdus
les berges éclairées, les pieds à découvert
s'échapper sur l'autre rêve
l'heureux Visage d'en faCe
O
U
R
I
le diRe
dire que la vie a aussi une odeur.
Sylvie Girardot
Ittre le 15/02/2010
samedi 13 février 2010
Le corps du cri
Par Sylvie le samedi 13 février 2010, 08:35 - Formapoème
Ramène ces chansons qui tournent
La tête des enfants qui touchent
enfants
qui
Rêvent aux fées jouant sur le je
qui n'est pas eux interdits, mal
des heures, du leurre et de l'or
heures
du
coup de minuit où la trêve priée
s'accroche à l'oreille et penser
à
l'
absence de l'enfance qu'il avait
construit pour lui en n'ayant pu
regarder son chemin charmant, vu
son
chemin
prince à lui et il avait vieilli
sans voir la vie, sans l'avis de
voir
là
il a grandi jusqu'à l'heure mais
amer il avait obéi au père qu'il
s'était remis, au paradis soumis
Sylvie Girardot
Ittre le 13/02/2010
vendredi 5 février 2010
Elle a aboyé sur son cercueil
Par Sylvie le vendredi 5 février 2010, 11:15 - Poèmes
Comme une voleuse, elle est entrée Des cailloux noirs étaient semés Suçant les jours les nuits d'absence de la chienne sans collier Les poumons sont serrés, écrasés par le temps quand il pleuvait tout l'temps tempêtes et méchants Le chant des prêtres répétant réputés désertant Des virgules sont accrochées comme pour dire "reviens" viens voir ton grenier tes larmes séchées de condamnés tes maux léchés mais mal mouchés. Les os rouillés au sang voilé visant les eaux versées le cœur rayé et chiffonné papier froissé des brutes, ces mal friqués ET Elle écarte ses cuisses baise le couvercle du cercueil à crever frottant sa bave enragée La chienne s'est repentie. Sylvie Girardot Le 05/02/2010
mardi 12 janvier 2010
Monde mouvant les différents éléments
Par Sylvie le mardi 12 janvier 2010, 15:11 - Formapoème
Les méninges qui déménagent sur le trottoir Des territoires sans abri...des sans soucis des récits sombres qui s'appuient veilleurs de nuits profondes, des voiles qui claquent d'où s'enfuit le nuage en colombe meurtrie. je rêve de trêves et de chasse aux fantômes je marche sur ma taie rayées comme un voleur de plumes dépouillé de ses gains et garni de remords où je dors le manège tourne sans fin et se morfond de ne voir réunis le cygne et le cochon laissant pendre un pompon argenté tel un signe guérison du mineur de charbon Ces sauts d'hier sont encore très présents prisant parfois les poussières de marchant qui m'ont menée vers des mirages illusions le pas narrant l’allure banale en bandant. Je marche sur les caisses de bourdons d'où s'écroulera la colère, en vols des pigeons Sylvie Girardot. 12/01/2010. Ittre
mercredi 23 décembre 2009
Le vol de la damière
Par Sylvie le mercredi 23 décembre 2009, 12:54 - Poèmes
Luttant contre le temps si durement moi je prie mes fantômes qui rient au-delà des mots qui me disent que la guerre est finie songeant au mal qui se faufile du haut de cette enfance. Serais-je donc ce jour longtemps attendu, cette chance d'être comme moi qui permets au vent de parcourir mes mains? Facile de rire sans un remord de mes yeux qui me regardent fixes Serais je donc punie de manger sans compter l'amour que j'ai porté du haut de ma tour blême quand le manque à mes nuits prend le jour pour la nuit? J'ai supporte mon cœur pour voir ce matin qui durerait toujours où rien n'est hasardé même si rien n'est gagné remontant mon col mal boutonné "Jeanrupt avec Moncharvaux" comme il disait Je dois encore saisir le jour en dépit du bon sens, des changements de saisons qui retournent les pages impaires et qui repassent ré-habillant les branches et les sommets A cette bagarre contre le temps si durement je me replie et je supplie de regreffer mon cœur pour voir comment je me suis retournée pour fuir les Jours suivis des jours et des années sans me maudire d'un rejet susceptible du rapace qui tracera les cercles Sylvie Girardot Ittre le 23/12/2009
dimanche 13 décembre 2009
Le brûlant des neiges éternelles
Par Sylvie le dimanche 13 décembre 2009, 17:44 - Animation

samedi 5 décembre 2009
l'horizon de vos mémoires
Par Sylvie le samedi 5 décembre 2009, 18:56 - Animation
Cachez vos soucis aux plus profond de vos murs Quand la lumière a échoué sur les yeux la vérité qui vous trouve vous défendra comme une puissance Même si la mémoire non désirée empoisonne votre coeur Emportez votre passé en portant votre futur des idées les plus noires la nuit freignant d'être le jour Vos orages s'abaissant vos bombes vous blessant Votre puissance C'est vous! Sylvie Girardot Ittre le 05/10/2009![]()
samedi 28 novembre 2009
Demon
Par Sylvie le samedi 28 novembre 2009, 18:48 - Formapoème
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jeudi 26 novembre 2009
INITIALE : L'ART REGNE ET TISSE SA TOILE
Par Sylvie le jeudi 26 novembre 2009, 18:14 - Tableaux-Poèmes

mercredi 25 novembre 2009
Laid-tu es
Par Sylvie le mercredi 25 novembre 2009, 13:53 - Formapoème
Vous...La démarche du mouton La haine a fait tout...Vous Et voilà que vous riras-tu? enseveli et concluant tu vas rabotant les reliefs tu vas encore? hier à te saouler à si sage, la tête basse lasse vers ce chapitre et sourire t'écorner d' être pauvre le en pas cadencés inhumant les plaindre ta poésie pour que pauvre cocu fauché à profit recueils des ires et rituels les chiens n'aient pas leur pillé de sa signature et de Vous...tu vas où quand tu as place dans ton passé...vous pensées sans même le...vous la chair si chère et pauvre, tu enterres tes pensées tes ta chair si chère en toit à ta tête orientée droite vive idées et ta plume effrontée larmes tuilées à engraisser virant au gré de leur vent à ta honte d'exister en prose les pompes de ces armées ta venir te siffler la moralité "ici gient mes artifessiés" vue derrière leurs souliers Vous...tu sais toi je te tue Tu sais toi que je te voue, Tu y as songé toi quand je toi contrôlé stéréo du coeur pour ne pas te blesser, met Te voue toi et que je conte opéré, branché exigé à l'ISO respect aux hors-d'oeuvres. le rôle de ce vous à moitié Je marche comme vous sur mes Je vieillis comme des pages Je lie, je relis même ratée propres poussières étouffées jusqu'à l'impubère debrisée la partition mèlée d'or des le cul en laides toiles afin Folies nues redites mais il chants, la beauté chapitrée d'avancer entre les rides du faut bien ça comme complets votre gloire comme la folie parchemin des fêtes et faits et cérémonies des orientés. bergère décapitée de...vous Vous...tu y avais pensé à ta Mais dans tes hayons...vous ta tête au creux de ton lit guerre? à ta terre jardinée tu te sentais bien élevé à défait insomnies doutées et où ta gloire voulait si bien l'eau de tes roses à rangée qui engendrent ta pierre en pousser jetant le pauvre toi sur ces bouts de papier ici des draps-lune mal étripés noir où tu te laisses tomber où tes coudes se sont usés. sentiers bras cognés prisés Vous...tu es moi quand tu es Et tu te tais, tué ...vous Vous...tu te tais rasant tes toi branché sur un coeur art détransfusé et furieux des couloirs où tu mourrais afin l'hymne exigée typée aux os! trempés dans l'encre noire de te rassembler à écrire ça Je titube comme vous sur les Ces heures comme vous j'ai Je me suis endormie et votre vers troublés, sur du marbre tué le temps les yeux durs papier de verre, ta toile d' macabre solidement assemblés le coeur mouillé, le corps aime qui rit, qui t'use, ta au cimetière des livres mués mourant muet et souffrant. joue meurtrie sur tes genoux Vous le savais-tu sometimes- La marche du condamné vous Ah! que tu es quand tué vous heures où tu te tais moi je je l'ai suivie suicidée au encore à minuit pour qui son me suis tuée comme toi surci papier mâché inondé par la heure allali hare à li sus à épais coeur de l'es-tu aussi connerie de ne pas oser l' lui sonner au corps crucifié ici à ne pas vouloir creuver imparfait toi juste à côté vous...tu n'es point né tué. Sylvie Girardot
lundi 2 novembre 2009
Ana
Par Sylvie le lundi 2 novembre 2009, 21:49 - Formapoème
Ta lèvre douce.............. Me suce..................... Amer........................ sucré ...................... Suis-je..................... Cette pulpe................. Es-tu....................... MON ETREINTE I ............ I ............ I ............\ / ............ ° ............ LEVER le coude .................. les ECUS ..................de l'ARME ..................... reçus ....................je suis ..............ce PEUPLE tué ........................NOM ...................éternité Sylvie Girardot
samedi 24 octobre 2009
H. de Jeoffrey Stiernon
Par Sylvie le samedi 24 octobre 2009, 13:25 - Tableaux-Poèmes
Image faite à partir d'une photo de lui
" Illusion"
Sylvie Girardot
vendredi 23 octobre 2009
La fièvre du lit
Par Sylvie le vendredi 23 octobre 2009, 19:40 - Formapoème
où est donc le lit des rivières
.lis-tu encore là
Où encore là
ca tue donc là
le lit des rivières
C'est une fièvre ici et là-haut
une fièvre là-haut
C'est pourtant d'ici .haut
C'est ici .haut
pourtant .ici .
C'est .le lit des rivières
Des larmes glissent sur la joue
larmes sur la joue
Des larmes ici .tuent
Des larmes où glissent les lits
Des rivières en ondes à larmes
Où et ailleurs, pourtant ici-là
.La fièvre des rivières
Là sur ta joue tué es-tu le lit
Sylvie Girardot
Ittre le 23/10/2008
mardi 20 octobre 2009
Mais pas ici
Par Sylvie le mardi 20 octobre 2009, 14:36 - Poèmes
.
.
.
Je ne voulais pas mourir
L' arbre de n'être ...
hêtre des matins d'automne
Naitre autre que la feuille
L'oser rêver d'une chandelle
comme aux lumières de leur vie.
Et même si le monde meurt
couché sur des draps de sapin
Je ne veux pas lui ressembler
Mais dans tes draps de matin
J'aime à mourir.
Sylvie Girardot
dimanche 18 octobre 2009
Chut !!!!!!!! 8
Par Sylvie le dimanche 18 octobre 2009, 15:19 - Animation
Toujours " Pas d'bol "Sylvie Girardot
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dimanche 11 octobre 2009
Encore nu
Par Sylvie le dimanche 11 octobre 2009, 10:45 - Formapoème
Etre encore nu
> * <
N
U
E
Comme un rendez vous profond
Inscrit contre les plaisirs avariés
ESPACE
{Pensées Désirs}
Ne plus se retenir en laissant
Les doigts accompagner les mains
CAR
Quand Main
Esses Anse
Ou
Celle
La peau se cogne aux points d’effervescence
O
O
O
Lèvres humides
Des cinq sens vigiles
S’étirent sous les dentelles
Frémissante en tes tons doux
Souffle glissé à son oreille
La rivière a respiré la vie à son lit.
Sylvie Girardot
mercredi 7 octobre 2009
Alarme île
Par Sylvie le mercredi 7 octobre 2009, 21:08 - Poèmes
. . . Je voudrais arrêter le temps Boire chaque larme de tes cils Brûlant la rage qui court autant Je voudrais arrêter le temps Souffrances ne seront plus que vent Caressant ta peau, toi mon "il" Je voudrais arrêter le temps Boire chaque larme de tes cils. Sylvie Girardot Ittre le 07/10/2009
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