J'ai égaré mon nom Cherchant sur les côtés de l'histoire un mouvement en haut, vers le silence et part dessus les temps. On peut déambuler dans un couloir obscure ou clair comme l'eau reflétant les pattes du héron ce gardien des rivières comme mes yeux sont gardiens de mes larmes Oser penser parfois au travers du sourire de ma mère les rides creusées par bien des chagrins qui se taisent le jour pour mieux hurler la nuit J'ai égaré mon nom Comme une dentelle qui se détache de mon corps sage et fougueux juste à l' instant des seize ans des années où la curiosité du sexe tenace les rêves. J'ai égaré mon nom Sur le bord de mon lit jouant à la sirène avec mon édredon mes idées folles et l'ivresse de croire au prince Les soeurs prient à cet instant et moi je ris je crois à l'incroyable Les dés sont jetés ma vie est jetée Mes angoisses prisonnières, là! Et je cherche je te cherche dans le labyrinthe tortueux de mes années passées. Je crève mon coeur comme un ballon j'explose et l'expose aux intempéries au temps où je ris je périe doucement. J'ai égaré mon nom Mon nom comme le chien sans collier sans collier et sans nom le sang est-il son nom? Ma chair existe comme une valeur sans valeur mais elle souffre ma chair elle sait souffrir et s'offrir malgré moi. Les pieds nus, je danse je danse sur l'horizon pâle le soleil n'étant plus un témoin qui ferait voir le ventre de mon ombre. L'ombre, elle, elle valse seule comme unie à la lune au clair des rimes sans fond sans fer et sans pardon. J'ai égaré mon nom hier par la passion, par la bêtise par dessus les jardins où il fleure bon dormir Je ne veux plus je ne sais plus dormir, plaire prier, croire. Un désir Celui de crier aux seins de glace qu'ils se réveillent enfin palper l'homme la terre et les draps que les rêves ont froissés La musique, je l'entends elle sort de tes doigts de ton regard elle aide elle ivre elle touche et je jouis sur ses notes même noires. Je pourrais penser à ton image mage d'un jour page d'un instant paire et le père avec nous sans perdre son nom comme j'ai perdu le mien. Tu vois comme tout est clair, s'éclaire et se perd sans se taire sans chercher L'épée rouge à la main le regard figé sur ma plume qui s'égare se gare sur le papier sans payer l'amende, le noyau le PV du temps, je le vois. Je ne souille pas ma mémoire je veux juste oublier mais le temps se tait n'avance que pas à pas à papa qui n'est plus et ne naitra jamais. Je pleure encore sur la tombe de mon passé. Sylvie Girardot Liège le 24/07/2010 * le titre est inspiré d'un titre de chanson Claude Nougaro chantait " Le gardien du phare est rond" Et moi j'avais toujours pensé que c'était "héron" alors je l'écris.
mardi 27 juillet 2010
Le gardien du phare héron
Par Sylvie le mardi 27 juillet 2010, 20:55 - Poèmes
mardi 20 juillet 2010
Du moût à l'eau de vie
Par Sylvie le mardi 20 juillet 2010, 21:58 - Poèmes
Je peux rêver dans la courbure de l'étreinte Des rêves comme le vin Ivre du mien pour toujours Je peux jouer à ce jeu pervers Où nous chassons dans le noir nos mémoires endormies par le temps Perceptibles blessures bleuies par le désir passé oublier en se propulsant au travers de nos veines Imaginant le plaisir de revenir à la vie, Laissant aux morts leur vitrine leur sourire éteint Leur peau de chagrin Sont-ils heureux au moins? Je veux me mouvoir comme le sable étendu sous les vagues Mon bout de coquillage creusant le coeur de l'amer Je veux que tu voles avec moi Arrachant à l'eau la grâce des cygnes. Sylvie Girardot Ittre le 20/07/2010
dimanche 20 juin 2010
Impair et manque
Par Sylvie le dimanche 20 juin 2010, 19:33 - Poèmes
Cette chambre solitaire...Je suis Perdue dans les raisons qui relèvent ce rejet atrophié à travers les ruines du passé En vue une tempête de cils noirs sous le gris du mon miroir brisé un soleil lassé et délavé J'ai perdu J'entends ta voix m'appelant encore déverrouillant ma tristesse une seconde puis qui me noie à nouveau dans la grêle de mots muets La roue tourne et tu n'as su te cacher Une pluie qui ne cesse Impair et manque Je t'ai manqué. Sylvie Girardot Ittre le 20/06/2010
Sylvie Girardot
Ittre le 20/06/2010
samedi 12 juin 2010
Les choucas anonymes
Par Sylvie le samedi 12 juin 2010, 15:07 - Poèmes
Les corbeaux claquent de la langue te criant... "Tu es en cours d'exécution, l'ignorance dans les yeux, la honte sur ta lèvre. " Tu te rappelles Comme tes pas incertains désarticulaient les trottoirs où se mêle la pluie à tes hanches instables? Les corbeaux libres de leur chaine tourmentent les draps de soie, Les rêves incompris sous le vent, La paupière qui pleure ta haine à la nuit saccadée "Vous me faites mal au fond" Tu sais Et tu rêves... Que ta mère se retire de cette terre invisible où tu erres...où tu iras dormir. "Je serais assez fort, mais je suis plus faible qu'auparavant La douleur a soufflé sur certaines vérités" Ton corps vidé sans aile abandonne les oiseaux de mauvaise augure sous le son plaintif de ta chair fière où tu crus. Il semble que tu t'es enfui Mais le monde ne bouge pas Et là...encore tu es. Sylvie Girardot Hollande le 06/06/2010
samedi 27 mars 2010
Les dés liés des pénétrables
Par Sylvie le samedi 27 mars 2010, 21:59 - Formapoème
o.le remous des sources quand s'éclaircissent les lézardes
Une bouilloir où l'eau se
noie comme tes larmes tu
étais aux abois, masqué
perdu dans la profonde
rancoeur de l'homme à
.Une Prisonnière face modelée sous le
.tu t'es échappée rire tu pleurais ta
du coeur en pierre misère de père mué
tombe de ton père L' en soldat fort et
amer qui a soudé tes sans fortune sur
doutes a fondu lente les notes noires
sans se presser près que tu jouais en
de tes souhaits sur riant. tu manques
décembre réchauffé. à ton accordéon ta
Tu as crié à "tu". voix s'est retirée,
poètesse libérée. sans révérence à ces
absences trop longues
L'amer qui parle de ta
lointaine balade tenant
peut être une main prise
aux squelettes des violons
Je rêve encore ta musique, je rêve encore après
tout ce temps courant l'univers, volant un seul
baiser de mon père, un petit bout d'amour juste
me plaire et déplaire à la vérité qui crève mes
seuls regrets.je me souviens de toi musicien au
corps plié, aux longs doigts fous n'osant aimer
aux yeux bleus délavés qui ne voulaient pleurer
faisant des miens une fontaine de vers endormis
Sylvie Girardot Ittre le 26 Mars 2010
Ce poème me fut inspiré suite à la lecture du recueil de Valérie Tröndle"
Au nom du père" Elle est également l'auteur du titre de ce poème ainsi que le
premier vers qu'elle m'a gentillement offert.vendredi 19 mars 2010
L.A entendu
Par Sylvie le vendredi 19 mars 2010, 17:27 - Formapoème
Muse d'un jour d'une nuit ooooooo rimée sur le mâle entendu ile chasteté des puits si o o et rien que le vide rendu lui donner le vertige mi o o juste et mi à jour parts vent violant l'intime à o o ferrer pour l'infâme de femmes méprisées front o o léché des rides figées gavé par les préjugés o o lors de l'enfance, le heurtement comme une o o menthe trop pâle, l' ide des portes cris o o o massés sur mémoires lignées irritables o o o o meutes détestables liées aux paroles o o o o mères couchées en longeant le bras o o pur o o voir de ce corps normal sage fil o o marié o o plomb en coeurs pelés à forces o o pallier o o portées sur un port soutient o o des reins o o tinter en son varié briser o o son oeil nu o o teindre puis tirant sans o ooooooooooooooooo o tendre dire vide tu es o o marche écorchée o o vouée à ça valeurs A o o mal digéré dirigé o o menant là tout des o ooooooooooooooooooooooo o prèsents niés et o o mettre genoux à terre o o liés un visant o o le sol comme les fleurs o o visées lunir o o la tête penchée priant sa o o tombe croc o o replié sans plus avoir pied o o tome cul o o les cent versets formant dune o o loi Mi o o amant mi démon mi toit tu seras o o La L o o qui dit je suis! maintenant prête o o A o o a cet A cet M ourlant la vie au pré o o oooooooooo La flamme A grandit, entendre encore! ooooooooo
jeudi 11 mars 2010
Filon sur filament
Par Sylvie le jeudi 11 mars 2010, 18:11 - Formapoème
Promise sans une soumission
Haletante arrêtée et jurant
Ici jouissant ailleurs sans
L'arme affûtée en son jupon
Où se cache un sourire-sein
Moulant ses hanches blondes
Et son regard espiègle, nue
Narrant sa peau à Gédéon,tu
Epingles ta félidée étoilée
ne fleurtes qu'avec le temps
et les rides de tes passages
même celles à ton corps sage
ouvert à tous les vents sont
libres de tournoyer, libres,
ivres divinement deèsses des
hautbois, habile de ce doigt
palpant le mal de ta langue
haut relief de tes passions
invincibles! Tu es, tu l'es
lestée telle les chandelles
omettant de se soumettre au
moule des champs caressants
Et tu pars dans tes chemins
n'appartenant qu'à ce désir
en murmurant un "je t'aime"
xx xxxx xxxx xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xx xxxx xxxx xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xx xxxxxxxxxxxx xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xx xxxx xxxx xxxxxx xxxxxxx
xx xxxx xxxx xxx xxxxxxx xx
xx xxxx xxxx xx xxxxxx x
xx xxxx xxxx xxxxxx xx xxxx xxxxxx x
xx xxxx xxxx xxxxxx xx xxxx xxxxx x
xx xxxx xxxx xxxxxx xx xxxx xx x
xx xxxx xxxx xxxxxx xx xxxx xx
xx xxxx xxxx xxxxxx xx xxxx xxxxxxxx
xx xxxx xxxx xx xx xxxx xxxxxx x
xx xxxx xxxxxx xxxx xxxxx xx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
mardi 9 mars 2010
Et des bans
Par Sylvie le mardi 9 mars 2010, 19:22 - Poèmes
Gédéon....le désaccord d'éon de ton derrière à ton jargon pendant tes yeux à leurs plats font que tu pleurs sur ton balcon domination de ces fauchtons qui prisent la grace du héron qui te bleuissent en proscription Gédéon, tu sais sourire encore voyons Accordant ton violon-protestation par ton crayon jusqu'à tes intentions ultra-pression sur leur face de croupion MAIS tu es où Gédéon...sorti de ta prison... rejoindre la prostitution... rue jet des hontes illusions ou t'es parti mourir comme un con? Sylvie Girardot Ittre le 09/03/2010
lundi 22 février 2010
L'escalavie
Par Sylvie le lundi 22 février 2010, 15:46 - Formapoème
Vous demanderai-je de faire vivre des statues les suspendre à la pluie qui gémit Est ce la cible du coeur des êtres qui se punissent le visage pâle, la fierté démunie? Vous demanderai-je de lever les rêves enfouis raccourcis quand l'odeur et l'antre chambre des pierres polies vous fuient et de baisser les yeux face au chien hurlant les vagabonds du ciel au paradis? Vous demanderai-je encore si il s'ennuie? où il vit à se dire qui je suis? si les mensonges du pauvre ne sont que des mensonges ou le songe de ses cris et si je m'en souviendrai? Dites le moi aussi Mais je ne vous ai rien dit je viens de te croiser. Sylvie Girardot Ittre le 22 février 2010
lundi 15 février 2010
Le cyanure des berges en vrac
Par Sylvie le lundi 15 février 2010, 18:19 - Formapoème
Acide .amertume des couloirs sales
l'asile des tumultes brumeux
laissent les Os pendre comme la mémoire d'un baiser
U
B
L
I
L'amandE qui fouette la lie des vins égorgés
où l'ambre s'échappe des poignets
rivières trop salées d'un naturel
où l'on oSe l'accent-tué
U
R
V
I
aux méandres de teS corridors
hurlant et éloignés des océans de lin
comme des lumières névrosées
comme des bras morts de peur
comme ces vieux barrages qui s'écroulent
et qui vivent à corps perdus
les berges éclairées, les pieds à découvert
s'échapper sur l'autre rêve
l'heureux Visage d'en faCe
O
U
R
I
le diRe
dire que la vie a aussi une odeur.
Sylvie Girardot
Ittre le 15/02/2010
samedi 13 février 2010
Le corps du cri
Par Sylvie le samedi 13 février 2010, 08:35 - Formapoème
Ramène ces chansons qui tournent
La tête des enfants qui touchent
enfants
qui
Rêvent aux fées jouant sur le je
qui n'est pas eux interdits, mal
des heures, du leurre et de l'or
heures
du
coup de minuit où la trêve priée
s'accroche à l'oreille et penser
à
l'
absence de l'enfance qu'il avait
construit pour lui en n'ayant pu
regarder son chemin charmant, vu
son
chemin
prince à lui et il avait vieilli
sans voir la vie, sans l'avis de
voir
là
il a grandi jusqu'à l'heure mais
amer il avait obéi au père qu'il
s'était remis, au paradis soumis
Sylvie Girardot
Ittre le 13/02/2010
vendredi 5 février 2010
Elle a aboyé sur son cercueil
Par Sylvie le vendredi 5 février 2010, 11:15 - Poèmes
Comme une voleuse, elle est entrée Des cailloux noirs étaient semés Suçant les jours les nuits d'absence de la chienne sans collier Les poumons sont serrés, écrasés par le temps quand il pleuvait tout l'temps tempêtes et méchants Le chant des prêtres répétant réputés désertant Des virgules sont accrochées comme pour dire "reviens" viens voir ton grenier tes larmes séchées de condamnés tes maux léchés mais mal mouchés. Les os rouillés au sang voilé visant les eaux versées le cœur rayé et chiffonné papier froissé des brutes, ces mal friqués ET Elle écarte ses cuisses baise le couvercle du cercueil à crever frottant sa bave enragée La chienne s'est repentie. Sylvie Girardot Le 05/02/2010
mardi 12 janvier 2010
Monde mouvant les différents éléments
Par Sylvie le mardi 12 janvier 2010, 15:11 - Formapoème
Les méninges qui déménagent sur le trottoir Des territoires sans abri...des sans soucis des récits sombres qui s'appuient veilleurs de nuits profondes, des voiles qui claquent d'où s'enfuit le nuage en colombe meurtrie. je rêve de trêves et de chasse aux fantômes je marche sur ma taie rayées comme un voleur de plumes dépouillé de ses gains et garni de remords où je dors le manège tourne sans fin et se morfond de ne voir réunis le cygne et le cochon laissant pendre un pompon argenté tel un signe guérison du mineur de charbon Ces sauts d'hier sont encore très présents prisant parfois les poussières de marchant qui m'ont menée vers des mirages illusions le pas narrant l’allure banale en bandant. Je marche sur les caisses de bourdons d'où s'écroulera la colère, en vols des pigeons Sylvie Girardot. 12/01/2010. Ittre
mercredi 23 décembre 2009
Le vol de la damière
Par Sylvie le mercredi 23 décembre 2009, 12:54 - Poèmes
Luttant contre le temps si durement moi je prie mes fantômes qui rient au-delà des mots qui me disent que la guerre est finie songeant au mal qui se faufile du haut de cette enfance. Serais-je donc ce jour longtemps attendu, cette chance d'être comme moi qui permets au vent de parcourir mes mains? Facile de rire sans un remord de mes yeux qui me regardent fixes Serais je donc punie de manger sans compter l'amour que j'ai porté du haut de ma tour blême quand le manque à mes nuits prend le jour pour la nuit? J'ai supporte mon cœur pour voir ce matin qui durerait toujours où rien n'est hasardé même si rien n'est gagné remontant mon col mal boutonné "Jeanrupt avec Moncharvaux" comme il disait Je dois encore saisir le jour en dépit du bon sens, des changements de saisons qui retournent les pages impaires et qui repassent ré-habillant les branches et les sommets A cette bagarre contre le temps si durement je me replie et je supplie de regreffer mon cœur pour voir comment je me suis retournée pour fuir les Jours suivis des jours et des années sans me maudire d'un rejet susceptible du rapace qui tracera les cercles Sylvie Girardot Ittre le 23/12/2009
dimanche 13 décembre 2009
Le brûlant des neiges éternelles
Par Sylvie le dimanche 13 décembre 2009, 17:44 - Animation

samedi 5 décembre 2009
l'horizon de vos mémoires
Par Sylvie le samedi 5 décembre 2009, 18:56 - Animation
Cachez vos soucis aux plus profond de vos murs Quand la lumière a échoué sur les yeux la vérité qui vous trouve vous défendra comme une puissance Même si la mémoire non désirée empoisonne votre coeur Emportez votre passé en portant votre futur des idées les plus noires la nuit freignant d'être le jour Vos orages s'abaissant vos bombes vous blessant Votre puissance C'est vous! Sylvie Girardot Ittre le 05/10/2009![]()
samedi 28 novembre 2009
Demon
Par Sylvie le samedi 28 novembre 2009, 18:48 - Formapoème
"M" Elle
#Toi ,*#*"
,*#:"#*,*#**
"#Le*, ,#front#*en#*, ,*"
"#**#**#rêve#envers#*revers* ,*#*"
,*#*lèvres*#*humides#*aime*#*#*"
,**#*#*##*#**Soupirer**transpire#*#*#***"
#**Ta salive:des*désirs*revivre#*la:cime**,
"#**des#corps**moi*liqueur#*des:M:et:des*,
"#**ho!démon#***enivrée#*sur:déraisons#*,
"**je:chéris#*je:vis**l'écume:de:tes:#*,
#*instants:#*jaloux**des:2:en:1:saoulée#*,
**Le:regard#*sur:tes#*saisons:fleurissant#*
"#*la:dune:#*ton:toi#*:et:ma:forêt:folle#*;.
"#*Je:suis:**de:lui:::#*moi:démon:en***#********,.
#*va:viens#*au:mont#*entre#*#**"""". .. "#****
"#*Des:mots#*refais*#*#**"". . . . . .,**" "*
#**le:ton:#*tour##**" . . . . . ..,***"
"#**#*#**#**::#**" . . . ._2,Magie*"
,#*". . ."#*#*". . . .,*Magique"
,#* . . . .,#**". . . ,*Ta*belle*"
#*. . . .,*##**,. . ..*image*ta**"
,*"..,*#**#**#**#*Gique*mon*amour"
#*.,#*#""" ""##*Renverse**
;#*#*" ""#*sur***
"" "#*mon*
"#*M*
"#La,
"#Je
"T*,
#M*, ______ __
______ "#**__ .*#**#**#**#**#**,
.,*#**#**#**, ,*#**, #** ,*#*". . . . "#*,..*,
,#***' . . . "#**.\ "*, #** ,#*". . . . / :;#* \ *,
.*#*' . . . / .:"#*.\ ** "**, ,*". . . / .;*#*#*#*,\ *
,#*'. . . / . .:;,#*#*#*** #** ,*". . / .:*#*"' "#*,:*
,#*'. . . / . .:;,*#*" `"#** #** #*. . / .**" "#*#
,#* . . / . .:;,*#*" "#***** **,. / ,** "*'
#*'. . / . .;,*#*" "##toi ,#*#*,.,#*"
#* . . / . .,*#*" #*Démonté """
`#*,. / ;,*#*" ##***
"#*#, /,*#*" __#***
"#****" """#**
"" #**
#**__
#**"""
#**
#**
__#**
"""#**
#**
#**
#**__
#**"""
#**
jeudi 26 novembre 2009
INITIALE : L'ART REGNE ET TISSE SA TOILE
Par Sylvie le jeudi 26 novembre 2009, 18:14 - Tableaux-Poèmes

« billets précédents - page 1 de 6

