Meli les mots

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mardi 9 mars 2010

Et des bans


Gédéon....le désaccord  d'éon
de ton derrière à ton jargon 
pendant tes yeux à leurs plats font
que tu pleurs sur ton balcon
domination de ces fauchtons
qui prisent la grace du héron
qui te bleuissent en proscription

Gédéon, tu sais sourire encore voyons
Accordant ton violon-protestation 
par ton crayon jusqu'à tes intentions
ultra-pression sur leur face de croupion

MAIS

tu es où Gédéon...sorti de ta prison...
rejoindre la prostitution...
rue jet des hontes illusions
ou t'es parti mourir comme un con?

Sylvie Girardot
Ittre le 09/03/2010



lundi 22 février 2010

L'escalavie

Vous demanderai-je 
de faire vivre des statues
les suspendre  à la pluie qui gémit
Est ce la cible du coeur des êtres qui se 
punissent le visage pâle, la fierté démunie?

Vous demanderai-je de lever les rêves enfouis 
raccourcis quand l'odeur et l'antre chambre des 
pierres polies vous fuient et de baisser les yeux 
face au chien hurlant les vagabonds du ciel au paradis?

Vous demanderai-je encore si il s'ennuie? où il vit à se dire 
qui je suis? si les mensonges du pauvre ne sont que des mensonges
ou le songe de ses cris et si je m'en souviendrai? Dites le moi aussi
 
Mais je ne vous ai rien dit                      je viens de te croiser.

Sylvie Girardot                   Ittre                  le 22 février 2010

lundi 15 février 2010

Le cyanure des berges en vrac

Acide  .amertume des couloirs sales
l'asile des tumultes brumeux
laissent les Os pendre comme la mémoire d'un baiser
            U
           B
          L
        I
L'amandE qui fouette la lie des vins égorgés
où l'ambre s'échappe des poignets
rivières trop salées d'un naturel
où l'on oSe l'accent-tué
           U
             R
               V
                 I
aux méandres de teS corridors
hurlant et éloignés des océans de lin 
comme des lumières névrosées
comme des bras morts de peur
comme ces vieux barrages qui s'écroulent
et qui vivent à corps perdus


les berges éclairées, les pieds à découvert
s'échapper sur l'autre rêve 
l'heureux Visage d'en faCe
                       O
                     U
                    R
                  I
            le diRe
dire que la vie a aussi une odeur.

Sylvie Girardot
Ittre le 15/02/2010

samedi 13 février 2010

Le corps du cri

Ramène ces chansons qui tournent
La tête des enfants qui touchent
            enfants             
                    qui         
Rêvent aux fées jouant sur le je
qui n'est pas eux interdits, mal
des heures, du leurre et de l'or
    heures                      
            du                  
coup de minuit où la trêve priée
s'accroche à l'oreille et penser
           à                    
             l'                 
absence de l'enfance qu'il avait
construit pour lui en n'ayant pu
regarder son chemin charmant, vu
         son                    
             chemin           
prince à lui et il avait vieilli
sans voir la vie, sans l'avis de
     voir                       
          là                    
il a grandi jusqu'à l'heure mais
amer il avait obéi au père qu'il
s'était remis, au paradis soumis

Sylvie Girardot
Ittre le 13/02/2010 

vendredi 5 février 2010

Elle a aboyé sur son cercueil

Comme une voleuse, elle est entrée
Des cailloux noirs étaient semés
Suçant les jours les nuits d'absence
de la chienne sans collier

Les poumons sont serrés, écrasés par le temps
quand il pleuvait tout l'temps
tempêtes et méchants
Le chant des prêtres répétant
réputés désertant

Des virgules sont accrochées
comme pour dire "reviens"
viens voir ton grenier
tes larmes séchées de condamnés
tes maux léchés mais mal mouchés.

Les os rouillés au sang voilé
visant les eaux versées
le cœur rayé et chiffonné
papier froissé des brutes,
ces mal friqués

ET

Elle écarte ses cuisses
baise le couvercle du cercueil à crever
frottant sa bave enragée
La chienne s'est repentie.

Sylvie Girardot
Le 05/02/2010

mardi 12 janvier 2010

Monde mouvant les différents éléments

Les méninges qui déménagent sur le trottoir
Des territoires sans abri...des sans soucis
des récits sombres qui s'appuient veilleurs
de nuits profondes, des voiles qui claquent 
d'où s'enfuit le nuage en colombe meurtrie.

je rêve de trêves et de chasse aux fantômes
je marche sur ma taie rayées
comme un voleur de plumes
dépouillé de ses gains
et garni de remords
où je dors

le manège
tourne sans fin et
se morfond de ne voir 
réunis le cygne et le cochon
laissant pendre un pompon argenté
tel un signe guérison du mineur de charbon

Ces sauts d'hier sont encore très présents
prisant parfois les poussières de marchant
qui m'ont menée vers des mirages illusions
le pas narrant l’allure banale en bandant.
Je marche sur les caisses de bourdons d'où
s'écroulera la colère, en vols des pigeons

Sylvie Girardot. 12/01/2010. Ittre

samedi 2 janvier 2010

Assis sans

Assis sans

mercredi 23 décembre 2009

Le vol de la damière


Luttant contre le temps si durement 
moi je prie mes fantômes qui rient 
au-delà des mots qui me disent que la guerre est finie 
songeant au mal qui se faufile du haut de cette enfance. 

Serais-je donc ce jour longtemps attendu, 
cette chance d'être comme moi 
qui permets au vent de parcourir mes mains?

Facile de rire sans un remord de mes yeux qui me regardent fixes
Serais je donc punie de manger sans compter l'amour que j'ai porté
du haut de ma tour blême quand le manque à mes nuits 
prend le jour pour la nuit?

J'ai supporte mon cœur pour voir
ce matin qui durerait  toujours
où rien n'est hasardé 
même si rien n'est gagné
remontant mon col mal boutonné
"Jeanrupt avec Moncharvaux"
comme il disait

Je dois encore saisir le jour
en dépit du bon sens, des changements de saisons 
qui retournent les pages impaires et qui repassent
ré-habillant les branches et les sommets

A cette bagarre contre le temps 
si durement je me replie et je supplie
de regreffer mon cœur  pour voir
comment je me suis retournée pour fuir
les Jours suivis des jours et des années
sans me maudire d'un rejet susceptible
du rapace qui tracera les cercles

Sylvie Girardot
Ittre le 23/12/2009

dimanche 13 décembre 2009

Le brûlant des neiges éternelles

Le brûlant des neiges éternelles

samedi 5 décembre 2009

l'horizon de vos mémoires

Cachez vos soucis aux plus profond
de vos murs
Quand la lumière a échoué sur les yeux

la vérité qui vous trouve
vous défendra comme une puissance
Même si la mémoire non désirée
empoisonne votre coeur

Emportez votre passé 
en portant votre futur
des idées les plus noires

la nuit freignant d'être le jour
Vos orages s'abaissant
vos bombes vous blessant

Votre puissance

C'est vous!


Sylvie Girardot
Ittre le 05/10/2009

l'horizon de vos mémoires

samedi 28 novembre 2009

Demon

  

                    "M"        Elle
                     #Toi    ,*#*"
                     ,*#:"#*,*#**
          "#Le*,    ,#front#*en#*,          ,*"
             "#**#**#rêve#envers#*revers* ,*#*"
            ,*#*lèvres*#*humides#*aime*#*#*"
 ,**#*#*##*#**Soupirer**transpire#*#*#***"
#**Ta salive:des*désirs*revivre#*la:cime**,
 "#**des#corps**moi*liqueur#*des:M:et:des*,
    "#**ho!démon#***enivrée#*sur:déraisons#*,
      "**je:chéris#*je:vis**l'écume:de:tes:#*,
       #*instants:#*jaloux**des:2:en:1:saoulée#*,
        **Le:regard#*sur:tes#*saisons:fleurissant#*
        "#*la:dune:#*ton:toi#*:et:ma:forêt:folle#*;.
         "#*Je:suis:**de:lui:::#*moi:démon:en***#********,.
           #*va:viens#*au:mont#*entre#*#**"""". .. "#****
           "#*Des:mots#*refais*#*#**"". . . . . .,**"   "*
            #**le:ton:#*tour##**" . . . . . ..,***"
            "#**#*#**#**::#**" . . . ._2,Magie*"
             ,#*". . ."#*#*". . . .,*Magique"
           ,#* . . . .,#**". . . ,*Ta*belle*"
          #*. . . .,*##**,. . ..*image*ta**"
         ,*"..,*#**#**#**#*Gique*mon*amour"
         #*.,#*#"""        ""##*Renverse**
        ;#*#*"                  ""#*sur***
        ""                         "#*mon*
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                                      "#La,
                                       "#Je
                                        "T*,
                                         #M*,              ______   __
                        ______           "#**__        .*#**#**#**#**#**,
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            #* . . / . .,*#*"              #*Démonté """
            `#*,.  / ;,*#*"                 ##***
             "#*#, /,*#*"                 __#***
               "#****"                   """#**
                 ""                         #**
                                            #**__
                                            #**"""
                                            #**
                                            #**
                                          __#**
                                         """#**
                                            #**
                                            #**
                                            #**__
                                            #**"""
                                            #**

jeudi 26 novembre 2009

INITIALE : L'ART REGNE ET TISSE SA TOILE

INITIALE : L'ART REGNE ET TISSE SA TOILE

mercredi 25 novembre 2009

Laid-tu es



Vous...La démarche du mouton  La haine a fait tout...Vous  Et voilà que vous riras-tu?
enseveli et concluant tu vas  rabotant les reliefs tu vas  encore? hier à te saouler à
si sage, la tête basse lasse  vers ce chapitre et sourire  t'écorner d' être pauvre le
en pas cadencés inhumant les  plaindre ta poésie pour que  pauvre cocu fauché à profit
recueils des ires et rituels  les chiens n'aient pas leur  pillé de sa signature et de  
Vous...tu vas où quand tu as  place dans ton passé...vous  pensées sans même le...vous
la chair si chère et pauvre,  tu enterres tes pensées tes  ta chair si chère en toit à 
ta tête orientée droite vive  idées et ta plume effrontée  larmes tuilées à engraisser  
virant au gré de leur vent à  ta honte d'exister en prose  les pompes de ces armées ta
venir te siffler la moralité  "ici gient mes artifessiés"  vue derrière leurs souliers

Vous...tu sais toi je te tue  Tu sais toi que je te voue,  Tu y as songé toi quand je
toi contrôlé stéréo du coeur  pour ne pas te blesser, met  Te voue toi et que je conte
opéré, branché exigé à l'ISO  respect aux hors-d'oeuvres.  le rôle de ce vous à moitié 

Je marche comme vous sur mes  Je vieillis comme des pages  Je lie, je relis même ratée
propres poussières étouffées  jusqu'à l'impubère debrisée  la partition mèlée d'or des  
le cul en laides toiles afin  Folies nues redites mais il  chants, la beauté chapitrée  
d'avancer entre les rides du  faut bien ça comme complets  votre gloire comme la folie
parchemin des fêtes et faits  et cérémonies des orientés.  bergère décapitée de...vous
Vous...tu y avais pensé à ta  Mais dans tes hayons...vous  ta tête au creux de ton lit  
guerre? à ta terre  jardinée  tu te sentais bien élevé à   défait insomnies doutées et
où ta gloire voulait si bien  l'eau de tes roses à rangée  qui engendrent ta pierre en
pousser jetant le pauvre toi  sur ces bouts de papier ici  des draps-lune mal étripés
noir où tu te laisses tomber  où tes coudes se sont usés.  sentiers bras cognés prisés

Vous...tu es moi quand tu es  Et tu te tais, tué ...vous  Vous...tu te tais rasant tes
toi branché sur un coeur art  détransfusé et furieux des  couloirs où tu mourrais afin
l'hymne exigée typée aux os!  trempés dans l'encre noire  de te rassembler à écrire ça

Je titube comme vous sur les  Ces heures comme vous j'ai  Je me suis endormie et votre
vers troublés, sur du marbre  tué le temps les yeux durs  papier de verre, ta toile d' 
macabre solidement assemblés  le coeur mouillé, le corps  aime qui rit, qui t'use, ta
au cimetière des livres mués  mourant muet et souffrant.  joue meurtrie sur tes genoux
Vous le savais-tu sometimes-  La marche du condamné vous  Ah! que tu es quand tué vous
heures où tu te tais moi je   je l'ai suivie suicidée au  encore à minuit pour qui son
me suis tuée comme toi surci  papier mâché inondé par la  heure allali hare à li sus à 
épais coeur de l'es-tu aussi  connerie de ne pas oser l'  lui sonner au corps crucifié
ici à ne pas vouloir creuver  imparfait toi juste à côté  vous...tu n'es point né tué.

Sylvie Girardot

lundi 2 novembre 2009

Ana


Ta lèvre douce..............
Me suce..................... 
Amer........................ 
sucré ...................... 
Suis-je..................... 
Cette pulpe................. 
Es-tu.......................
MON ETREINTE I
............ I
............ I
............\ / 
............ ° 
............ LEVER le coude
.................. les ECUS 
..................de l'ARME
..................... reçus
....................je suis
..............ce PEUPLE tué 
........................NOM
...................éternité


Sylvie Girardot

samedi 24 octobre 2009

H. de Jeoffrey Stiernon

Image faite à partir d'une photo de lui

" Illusion"

Illusion

Sylvie Girardot

vendredi 23 octobre 2009

La fièvre du lit

où est donc le lit des rivières
              .lis-tu encore là
Où                    encore là
ca tue donc                  là
            le lit des rivières

C'est une fièvre ici et là-haut
      une fièvre        là-haut
C'est pourtant d'ici      .haut
C'est            ici      .haut
      pourtant  .ici          .
C'est      .le lit des rivières

Des larmes glissent sur la joue
    larmes          sur la joue
Des larmes          ici  .tuent
Des larmes où glissent les lits
Des rivières  en ondes à larmes

Où et ailleurs, pourtant ici-là
        .La fièvre des rivières
Là sur ta joue tué es-tu le lit

Sylvie Girardot
Ittre le 23/10/2008

mardi 20 octobre 2009

Mais pas ici

.
.
.
Je ne voulais pas mourir
L' arbre de n'être ...
hêtre des matins d'automne
Naitre autre que la feuille
L'oser rêver d'une chandelle
comme aux lumières de leur vie.
Et même si le monde meurt
couché sur des draps de sapin
Je ne veux pas lui ressembler
Mais dans tes draps de matin
J'aime à mourir.


Sylvie Girardot

dimanche 18 octobre 2009

Chut !!!!!!!! 8

Toujours " Pas d'bol "


Chut 8
Sylvie Girardot

dimanche 11 octobre 2009

Encore nu

              Etre encore nu

                  > * <
                    N
                    U
                    E
      Comme un rendez vous profond
   Inscrit contre les plaisirs avariés

                 ESPACE 
    {Pensées                Désirs}

    Ne plus se retenir en laissant
   Les doigts accompagner les mains

                  CAR

   Quand                        Main
   Esses                        Anse

                   Ou
                 Celle

La peau se cogne aux points d’effervescence
                   O
                   O
                   O
             Lèvres humides
         Des cinq sens vigiles
       S’étirent sous les dentelles
       Frémissante en tes tons doux
       Souffle glissé à son oreille

  La rivière a respiré la vie à son lit.

Sylvie Girardot

mercredi 7 octobre 2009

Alarme île

.
.
.



Je voudrais arrêter le temps
Boire chaque larme de tes cils
Brûlant la rage qui court autant
Je voudrais arrêter le temps
Souffrances ne seront plus que vent
Caressant ta peau, toi mon "il"
Je voudrais arrêter le temps
Boire chaque larme de tes cils.


Sylvie Girardot
Ittre le 07/10/2009

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