Comme une voleuse, elle est entrée Des cailloux noirs étaient semés Suçant les jours les nuits d'absence de la chienne sans collier Les poumons sont serrés, écrasés par le temps quand il pleuvait tout l'temps tempêtes et méchants Le chant des prêtres répétant réputés désertant Des virgules sont accrochées comme pour dire "reviens" viens voir ton grenier tes larmes séchées de condamnés tes maux léchés mais mal mouchés. Les os rouillés au sang voilé visant les eaux versées le cœur rayé et chiffonné papier froissé des brutes, ces mal friqués ET Elle écarte ses cuisses baise le couvercle du cercueil à crever frottant sa bave enragée La chienne s'est repentie. Sylvie Girardot Le 05/02/2010
vendredi 5 février 2010
Elle a aboyé sur son cercueil
Par Sylvie le vendredi 5 février 2010, 11:15 - Poèmes
mardi 12 janvier 2010
Monde mouvant les différents éléments
Par Sylvie le mardi 12 janvier 2010, 15:11 - Formapoème
Les méninges qui déménagent sur le trottoir Des territoires sans abri...des sans soucis des récits sombres qui s'appuient veilleurs de nuits profondes, des voiles qui claquent d'où s'enfuit le nuage en colombe meurtrie. je rêve de trêves et de chasse aux fantômes je marche sur ma taie rayées comme un voleur de plumes dépouillé de ses gains et garni de remords où je dors le manège tourne sans fin et se morfond de ne voir réunis le cygne et le cochon laissant pendre un pompon argenté tel un signe guérison du mineur de charbon Ces sauts d'hier sont encore très présents prisant parfois les poussières de marchant qui m'ont menée vers des mirages illusions le pas narrant l’allure banale en bandant. Je marche sur les caisses de bourdons d'où s'écroulera la colère, en vols des pigeons Sylvie Girardot. 12/01/2010. Ittre
mercredi 23 décembre 2009
Le vol de la damière
Par Sylvie le mercredi 23 décembre 2009, 12:54 - Poèmes
Luttant contre le temps si durement moi je prie mes fantômes qui rient au-delà des mots qui me disent que la guerre est finie songeant au mal qui se faufile du haut de cette enfance. Serais-je donc ce jour longtemps attendu, cette chance d'être comme moi qui permets au vent de parcourir mes mains? Facile de rire sans un remord de mes yeux qui me regardent fixes Serais je donc punie de manger sans compter l'amour que j'ai porté du haut de ma tour blême quand le manque à mes nuits prend le jour pour la nuit? J'ai supporte mon cœur pour voir ce matin qui durerait toujours où rien n'est hasardé même si rien n'est gagné remontant mon col mal boutonné "Jeanrupt avec Moncharvaux" comme il disait Je dois encore saisir le jour en dépit du bon sens, des changements de saisons qui retournent les pages impaires et qui repassent ré-habillant les branches et les sommets A cette bagarre contre le temps si durement je me replie et je supplie de regreffer mon cœur pour voir comment je me suis retournée pour fuir les Jours suivis des jours et des années sans me maudire d'un rejet susceptible du rapace qui tracera les cercles Sylvie Girardot Ittre le 23/12/2009
dimanche 13 décembre 2009
Le brûlant des neiges éternelles
Par Sylvie le dimanche 13 décembre 2009, 17:44 - Animation

samedi 5 décembre 2009
l'horizon de vos mémoires
Par Sylvie le samedi 5 décembre 2009, 18:56 - Animation
Cachez vos soucis aux plus profond de vos murs Quand la lumière a échoué sur les yeux la vérité qui vous trouve vous défendra comme une puissance Même si la mémoire non désirée empoisonne votre coeur Emportez votre passé en portant votre futur des idées les plus noires la nuit freignant d'être le jour Vos orages s'abaissant vos bombes vous blessant Votre puissance C'est vous! Sylvie Girardot Ittre le 05/10/2009![]()
samedi 28 novembre 2009
Demon
Par Sylvie le samedi 28 novembre 2009, 18:48 - Formapoème
"M" Elle
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jeudi 26 novembre 2009
INITIALE : L'ART REGNE ET TISSE SA TOILE
Par Sylvie le jeudi 26 novembre 2009, 18:14 - Tableaux-Poèmes

mercredi 25 novembre 2009
Laid-tu es
Par Sylvie le mercredi 25 novembre 2009, 13:53 - Formapoème
Vous...La démarche du mouton La haine a fait tout...Vous Et voilà que vous riras-tu? enseveli et concluant tu vas rabotant les reliefs tu vas encore? hier à te saouler à si sage, la tête basse lasse vers ce chapitre et sourire t'écorner d' être pauvre le en pas cadencés inhumant les plaindre ta poésie pour que pauvre cocu fauché à profit recueils des ires et rituels les chiens n'aient pas leur pillé de sa signature et de Vous...tu vas où quand tu as place dans ton passé...vous pensées sans même le...vous la chair si chère et pauvre, tu enterres tes pensées tes ta chair si chère en toit à ta tête orientée droite vive idées et ta plume effrontée larmes tuilées à engraisser virant au gré de leur vent à ta honte d'exister en prose les pompes de ces armées ta venir te siffler la moralité "ici gient mes artifessiés" vue derrière leurs souliers Vous...tu sais toi je te tue Tu sais toi que je te voue, Tu y as songé toi quand je toi contrôlé stéréo du coeur pour ne pas te blesser, met Te voue toi et que je conte opéré, branché exigé à l'ISO respect aux hors-d'oeuvres. le rôle de ce vous à moitié Je marche comme vous sur mes Je vieillis comme des pages Je lie, je relis même ratée propres poussières étouffées jusqu'à l'impubère debrisée la partition mèlée d'or des le cul en laides toiles afin Folies nues redites mais il chants, la beauté chapitrée d'avancer entre les rides du faut bien ça comme complets votre gloire comme la folie parchemin des fêtes et faits et cérémonies des orientés. bergère décapitée de...vous Vous...tu y avais pensé à ta Mais dans tes hayons...vous ta tête au creux de ton lit guerre? à ta terre jardinée tu te sentais bien élevé à défait insomnies doutées et où ta gloire voulait si bien l'eau de tes roses à rangée qui engendrent ta pierre en pousser jetant le pauvre toi sur ces bouts de papier ici des draps-lune mal étripés noir où tu te laisses tomber où tes coudes se sont usés. sentiers bras cognés prisés Vous...tu es moi quand tu es Et tu te tais, tué ...vous Vous...tu te tais rasant tes toi branché sur un coeur art détransfusé et furieux des couloirs où tu mourrais afin l'hymne exigée typée aux os! trempés dans l'encre noire de te rassembler à écrire ça Je titube comme vous sur les Ces heures comme vous j'ai Je me suis endormie et votre vers troublés, sur du marbre tué le temps les yeux durs papier de verre, ta toile d' macabre solidement assemblés le coeur mouillé, le corps aime qui rit, qui t'use, ta au cimetière des livres mués mourant muet et souffrant. joue meurtrie sur tes genoux Vous le savais-tu sometimes- La marche du condamné vous Ah! que tu es quand tué vous heures où tu te tais moi je je l'ai suivie suicidée au encore à minuit pour qui son me suis tuée comme toi surci papier mâché inondé par la heure allali hare à li sus à épais coeur de l'es-tu aussi connerie de ne pas oser l' lui sonner au corps crucifié ici à ne pas vouloir creuver imparfait toi juste à côté vous...tu n'es point né tué. Sylvie Girardot
lundi 2 novembre 2009
Ana
Par Sylvie le lundi 2 novembre 2009, 21:49 - Formapoème
Ta lèvre douce.............. Me suce..................... Amer........................ sucré ...................... Suis-je..................... Cette pulpe................. Es-tu....................... MON ETREINTE I ............ I ............ I ............\ / ............ ° ............ LEVER le coude .................. les ECUS ..................de l'ARME ..................... reçus ....................je suis ..............ce PEUPLE tué ........................NOM ...................éternité Sylvie Girardot
samedi 24 octobre 2009
H. de Jeoffrey Stiernon
Par Sylvie le samedi 24 octobre 2009, 13:25 - Tableaux-Poèmes
Image faite à partir d'une photo de lui
" Illusion"
Sylvie Girardot
vendredi 23 octobre 2009
La fièvre du lit
Par Sylvie le vendredi 23 octobre 2009, 19:40 - Formapoème
où est donc le lit des rivières
.lis-tu encore là
Où encore là
ca tue donc là
le lit des rivières
C'est une fièvre ici et là-haut
une fièvre là-haut
C'est pourtant d'ici .haut
C'est ici .haut
pourtant .ici .
C'est .le lit des rivières
Des larmes glissent sur la joue
larmes sur la joue
Des larmes ici .tuent
Des larmes où glissent les lits
Des rivières en ondes à larmes
Où et ailleurs, pourtant ici-là
.La fièvre des rivières
Là sur ta joue tué es-tu le lit
Sylvie Girardot
Ittre le 23/10/2008
mardi 20 octobre 2009
Mais pas ici
Par Sylvie le mardi 20 octobre 2009, 14:36 - Poèmes
.
.
.
Je ne voulais pas mourir
L' arbre de n'être ...
hêtre des matins d'automne
Naitre autre que la feuille
L'oser rêver d'une chandelle
comme aux lumières de leur vie.
Et même si le monde meurt
couché sur des draps de sapin
Je ne veux pas lui ressembler
Mais dans tes draps de matin
J'aime à mourir.
Sylvie Girardot
dimanche 18 octobre 2009
Chut !!!!!!!! 8
Par Sylvie le dimanche 18 octobre 2009, 15:19 - Animation
Toujours " Pas d'bol "Sylvie Girardot
![]()
dimanche 11 octobre 2009
Encore nu
Par Sylvie le dimanche 11 octobre 2009, 10:45 - Formapoème
Etre encore nu
> * <
N
U
E
Comme un rendez vous profond
Inscrit contre les plaisirs avariés
ESPACE
{Pensées Désirs}
Ne plus se retenir en laissant
Les doigts accompagner les mains
CAR
Quand Main
Esses Anse
Ou
Celle
La peau se cogne aux points d’effervescence
O
O
O
Lèvres humides
Des cinq sens vigiles
S’étirent sous les dentelles
Frémissante en tes tons doux
Souffle glissé à son oreille
La rivière a respiré la vie à son lit.
Sylvie Girardot
mercredi 7 octobre 2009
Alarme île
Par Sylvie le mercredi 7 octobre 2009, 21:08 - Poèmes
. . . Je voudrais arrêter le temps Boire chaque larme de tes cils Brûlant la rage qui court autant Je voudrais arrêter le temps Souffrances ne seront plus que vent Caressant ta peau, toi mon "il" Je voudrais arrêter le temps Boire chaque larme de tes cils. Sylvie Girardot Ittre le 07/10/2009
L'avis d'être
Par Sylvie le mercredi 7 octobre 2009, 09:17 - Poèmes
Mais toi qui part sans raison d'être Lune raison le temps demeure Comme je regrette le temps de naitre Mais toi qui part sans raison d'être Comme un fantôme tu voulais être Dernière demeure mourir à l'heure Mais toi qui part sans raison d'être Lune raison le temps demeure. Sylvie Girardot Ittre le 06/10/2009
vendredi 11 septembre 2009
Instant t'es né
Par Sylvie le vendredi 11 septembre 2009, 20:17 - Poèmes
. . . Je sais qu'il est dur A dire que vous avez besoin Au loin dans les colchiques Qui bleuissaient le champ Branchées sur une raison Ce rêve l'humain Se lève la sentinelle des tristesses ou des joies Serait-il bon Que vous restiez Que vous détestiez L'éclipse vous vous sentiez Essayant de changer ces illusions Qui ne sont que nous tous Prochain monde...Attachés La terre fût creusée De la taupe nous allons, Aveugles mais nous allons Je nais... Diminuant doucement Niant... Ne pas voir le néant Née en... pourtant! Ou peut-être le bout de la terre? Métamorphose que nous sommes A percevoir des riens Que bien sûr nous craignons Et j'ai peur de découvrir que je suis née Pour un instant seulement. Sylvie Girardot Ittre le 09/09/2009
lundi 7 septembre 2009
Tombe à tes genoux
Par Sylvie le lundi 7 septembre 2009, 21:56 - Formapoème
.
.
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Advienne de ta naissance né ce jour fut
Barbotant dans l'innocence des clochers
Cris que tu n'avalais pas sans le court
Détours double creux enfant, petit bout
Elevé comme l'émetteur de jours sur une
Force relative de l'adolescence essence
Guète tout en forgeant, non sans mal et
Haine des demains. Tu mourrais déjà ici
Intermédiaire fut l'amour sans négocier
Je, disais-tu !je n'étant pas une cause
Kermesse des j'ose sans doute à la rude
Limite posée par des adultes pressés et
Moralistes misant sur un avenir troublé
Nudité
Obscure
Perverse
Quand du quai
Ravalant tes larmes
Saluant le passé qui défile
Tu baisseras tes armes fragiles
Une fois! une seule fois face à la mort
Vivant cette seconde de toi au cercueil
Wagon-lit où le voyage serait comme cet
X inconnu, le terminus, peur finale aux
Yeux exorbitant les mots d'hier maudits
Zone infinie où il n'y a plus de prière
Sylvie Girardot
Ittre le 07/09/2009
dimanche 6 septembre 2009
chut !!!!!! 7
Par Sylvie le dimanche 6 septembre 2009, 13:45 - Animation
Dans la série "pas d'bol !"
Toujours "pas d'bol !"
Sylvie Girardot
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